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7 décembre 2013 6 07 /12 /décembre /2013 17:04
Fenêtre du château de Montaigne.

Fenêtre du château de Montaigne.

« Quand je danse, je danse : quand je dors, je dors. Voire, et quand je me promène solitairement en un beau verger, si mes pensées se sont entretenues des occurrences étrangères quelque partie du temps : quelque autre partie, je les ramène à la promenade, au verger, à la douceur de cette solitude, et à moi. » (1726)


Les essais bruissent des doutes, contradictions, avancées, reculades, allongeailles de son auteur : Sieur Michel de Montaigne. 


J’entends - le craquement des feuilles noircies.
Une force émane de ce livre ordonné. 

Montaigne : La pensée à portée d’œil.

Sont-ce les centaines de segments, les pans entiers de vie, les intrusions variées d’anecdotes, les citations qui murmurent si près de mon oreille ? Les gravillons sur lesquels marche l’écrivain font des allées familières.
« J’aime que les mots aillent où va la pensée. » écrit Montaigne.
 
Montaigne débute de nulle part, sinon du lieu de sa naissance, l’œuvre plane de l’histoire du périgourdin, maire Bordeaux , seigneur de Montaigne, un être non pas pédant mais vivant. Non pas homme – encore moins avide de pouvoirs, de médailles, de gloire vaine - mais mortel. 

Spécialiste en rien sinon en pensées.
Plein du désir solide de cheminer. 

 

Page raturée des essais.

Page raturée des essais.

« Et quand personne ne me lira ».
Cette sentence pourrait assurément augurer de l’avenir. 
Le public – nous, c’est-à-dire un dérivé du peuple – n’estime point les jugements de soi sévères. Nous ne sommes points prompts à respecter l’humilité. 
Qu’un esprit plein juge ses qualités propres avec froideur, dureté, rectitude, ne se laisse rien pa
sser et voici que son manque d’arrogance nous agace, nous aveugle.
Aux bourreaux de soi aux lames tranchantes, nous préférons les lectures légères.
Nos regards changent de point du vue. Nous ne voyons plus en lui que sa mémoire erratique. Ses doutes. Ses réflexions buissonnantes. Son manque d’affirmations. 
Son refus de faire système, de créer des concepts en font un philosophe trop ordinaire. Sa simplicité, ses allongeailles, ses pillotages, son scepticisme en font un écrivain faussement simple, atypique. L’homme, finalement, n’est pas si net, ni si passionnant. L’intérêt se détourne.  

Montaigne – pourtant – est un empoisonneur.
Son texte est un discours à livre ouvert. L’oral cultivé de pensées. 
L’équilibre de ses réflexions, limpides, font d’intenses paysage. Et c’est vrai, que tout de suite, l’esprit traverse l’univers vif, réel, cocasse, sincère de
ce gentilhomme - mieux : honnête homme. Ses introspections organiques, ses doutes font nos préoccupations : plus vibrants, étonnants, modernes que n’importe lequel de notre ordinaire. 

L’œil éveillé. La respiration de Montaigne est un « miroir cognitif » puissant déclencheur de pensées. 
Les branches vives de ses objections, dénonciations des clichés, se contorsionnent violemment pour atteindre la lumière de notre conscient. J'observe que...  nous  tendons l’oreille pour entendre… le souffle dense de son esprit parle tel un discours égocentrique à livre ouvert 1*.  


On ne peut pas oublier ça, ce frôlement des idées. Immédiatement, le cheminement saute à l’esprit.

 

                           Montaigne, c’est de la pensée à portée de vue.
 

 

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Les Nouveaux chemins de la connaissance –
Montaigne philosophe 1/5 : Montaigne philosophe

 

Arte vidéo - Emission à voir en entier sur le site !

INVITÉ : JEAN-YVES POUILLOUX


Jean-Yves Pouilloux est professeur de littérature à l'Université de Pau et des Pays de l'Adour. Il est spécialiste de Montaigne, de Rabelais et de littérature contemporaine (Queneau, Borges...). 

 



Les nuances de la pensée de Montaigne : Le gai savoir
- France Culture -


 

Sciences humaines - Pensées et langage. 

 

Persée - Pensées et langage

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1* - p 26-27 : Pour Vygotski, il n’est pas vrai que le langage égocentrique atteste le caractère initialement asocial de l’enfant et dépérisse à mesure que l’enfant se socialise. Il montre au contraire, sur une base expérimentale, que le langage égocentrique du jeune enfant est d’emblée social et que, loin de dépérir, il se transforme par la suite en langage intérieur, jouant un rôle de médiateur dans la formation de la pensée verbale au cours de l’activité pratique de l’enfant.


Lev Vygotski – Pensée et langage – La dispute. Paris 1997 ; Isbn : 2-84303-004-8

 

INVITÉ : JEAN-YVES POUILLOUX Jean-Yves Pouilloux est professeur de littérature à l'Université de Pau et des Pays de l'Adour. Il est spécialiste de Montaigne, de Rabelais et de littérature contemporaine (Queneau, Borges...).

Le château de Montaigne et sa tour.

Le château de Montaigne et sa tour.

La tour de Montaigne.

La tour de Montaigne.

Michel de Montaigne

Michel de Montaigne

« La philosophie ne me semble jamais avoir si beau jeu que quand elle combat nostre presomption et vanité, quand elle reconnoit de bonne foy son irresolution, sa foiblesse et son ignorance. Il me semble que la mere nourrisse des plus fauces opinions et publiques et particulieres, c’est la trop bonne opinion que l’homme a de soy. »

Essais, II, XVII, cité en exergue au chapitre "Socrate" de Montaigne, une vérité singulière", p. 217.

Montaigne - Jean-Yves Pouilloux est l’invité de "Philosophie"

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Published by Le chêne parlant - dans philosophie Littérature
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commentaires

Pessoa, Montaigne et nous 11/12/2013 07:11

Chère K.role,

On peut soustraire un tas de choses dans ce monde - des moisissures, des troncs crevés d'avidité, des chênes verts prêts à s'abattre - mais en contre bond, on peut effectuer un tas d'additions – des lectures Pessoennes, des feuilles Baudelairiennes applaudissant le ciel, une quantité faramineuse de poésie - qui tendraient à prouver exactement l'inverse.

Ce paysage intranquille nous vient aux battements de l’âme, chère K.role.

le chêne lecteur de nuit 10/12/2013 20:45

Chère K.role,

On peut soustraire un tas de choses dans ce monde - des moisissures, des troncs crevés d'avidité, des chênes verts prêts à s'abattre - mais en contre bond, on peut effectuer un tas d'additions – des lectures Pessoennes, des feuilles Baudelairiennes applaudissant le ciel, une quantité faramineuse de poésie crevant le sol - qui tendraient à prouver exactement l'inverse.

k.role 09/12/2013 21:19

..."à lire par petit bout et à haute voix" : ça me va ! J'ai lu Proust dans ma prime jeunesse, je découvrirai donc Montaigne à l'automne de ma vie... merci pour cette invitation à la lecture.
Bonne soirée, chère Virginie.

Le chêne montaignien 08/12/2013 16:49

Cher Alfonso,

Montaigne ne s’estimait pas.
Le jaillissement de sa conscience est un souffle d’âme. Vaine tentative de se respirer – quand on ne peut se sentir - et de s’apprécier soi-même.
En ce sens, oui, je suis textuellement compatible avec Montaigne.

Ravie de votre visite tellurique, et stellaire.

Le chêne cannibale lecteur 08/12/2013 16:35

Cher Frédéric,

Votre regard lucide – sans illusions - sur le monde ajouté à celui de Jean-Yves Pouilloux, voilà, assurément de quoi produire une belle émission.

Faire une extrême attention aux choses, garder cet œil ouvert.
« De toutes choses les naissances sont faibles, c’est pourquoi il faut avoir l’œil ouvert au commencement. »

Nota : Jean-Yves Pouilloux sur la - longue - liste des commandes du Chêne.

Belle soirée à vous, depuis ma librairie, Virginie.

Cédric 12/12/2013 21:50

Bonsoir chère Virginie,

Je goûte ces extraits que vous me donnez à lire, surtout le deuxième.

Voici en partage, quelques-unes de mes phrases contenant le mot "bonheur" qui résument la même idée ainsi que quelques autres :

369. Celui qui ne lâche pas sa souffrance n'est pas moins égoïste que celui qui tient à son bonheur.

947. Comme on le fait avec son mal, il faut prendre son bonheur en patience...

1494. Est heureux celui qui ne cherche plus de définition au bonheur.

1496. La recherche du bonheur fait un malheur !

2021. Le bonheur, c'est la gestion tranquille de la souffrance.

2083. Le bonheur, c'est quand on ne s'en préoccupe plus.

3494. Le bonheur, c'est de ne pas y être attaché.

3955. Quel bonheur de découvrir que le bonheur n'existe pas.

3957. Le comble du bonheur : être heureux de ne pas l'être.

4201. Le bonheur n'est ni le fruit d'un travail ni celui d'un mérite.

4423. Ni le bonheur ni la souffrance ne sont un choix.
Personne ne choisit d'être heureux, personne ne choisit de souffrir.

4440. Le bonheur vient de l'intérieur, rien ni personne ne peut apporter le bonheur à quelqu'un.

Bonne soirée,

Au plaisir.

P.-S. : Bizarre qu'ils aient mis le "Répondre" au dessus et non en-dessous du commentaire auquel on souhaite répondre... ( je vois d'ailleurs que cela vous a vous-même induit en erreur...)

le chêne lecteur de nuit 10/12/2013 20:17

Cher Cédric,

Pour vous, voici quelques pépites philosophique :

« Roorda confesse dans son testament qu’il souffrait d’une malformation métaphysique infantile : le chagrin. Un chagrin sans remède. »

« :… la joie comme le bonheur n’arrivent toujours que fortuitement. Prétendre, comme nos philosophes, qu’il est au pouvoir de chaque mortel d’y accéder moyennant une ascèse, une tension de la volonté aux ordres de la droite raison, relève de la plus naïve des croyances. C’est nier la présence du dieu Hasard ivre de sa puissance qui n’aime rien tant que jouer avec nos nerfs et nos humeurs, nous accable et nous enjoue, sans que nous ne puissions jamais nous préserver de ses lubies. »

« Le joyeux, dont la conscience s’oublie dans le présent, ne peut mettre la réalité à distance de son regard alors qu’elle s’offre aux yeux du mélancolique, en proie aux instants qui s’éternisent, comme un spectacle étrange et, néanmoins, jamais surprenant. »

Le charme des penseurs tristes – Frédéric Schiffter.

Belles lectures.

Le chêne cannibale lecteur 08/12/2013 15:52

Bonjour à vous,

C’est plaisir de lire cette formule de Valéry : "Tantôt je pense, et tantôt je suis". Merci de ce partage.

Surprenante confession, néanmoins.
Peut-on ‘être’ sans penser / pensées ?
Le « Je pense donc je suis » Descartien peut-il se dissocier du « Je suis donc je pense » ?
Rien n’est moins sûr.

Georges Orwell avait tort en partie : nul n’est besoin de créer un service de transformation du langage pour générer de l’aliénation.
http://www.youtube.com/watch?v=_PfE2PsfuyM
http://www.youtube.com/watch?v=_PfE2PsfuyM
La Recette pour créer cette Petite Fabrique de l’esprit Vide est simple : d’un côté jetez aux ordures les pensées des anciens, de l’autre injectez dans les esprits des informations à flux constant par l’intermédiaire des journaux télévisés. Ainsi obtiendrez-vous rapidement la maîtrise des consciences Néantialisées.
Raison pourquoi en Chine – de manière surprenante quand on y songe – le phénomène de diffusions de séries américaines, journaux télévisés ou tout autres programmes de télé réalité y est le même qu’en occident d’Amérique ou si vous préférez, identique aux Etats Unis d’Europe.
Nul n’est besoin de brûler les livres : plus d’éditions par manque de lecteurs. La Novlangue s’installe d’elle-même. Le consommateur préfère s’abrutir sur un Marc Brown ou un Dann Lévy plutôt que de se ‘prendre la tête’ avec un Montaigne – passé de mode. (La preuve en image sur toutes les plages.)

Pour le dire autrement :
La pensée s’écoule, chez l’homme, à flux constant : action aussi mécanique que la respiration ou le battement d’un cœur.
Nos pas sont rythmés aux battements imperceptibles de nos esprits. Là se situe le problème.
Ce flux tendu de la pensée en fait naturellement son danger. Une pensée sans connexions, sans fondements ; pensée à fonctionnement liquide crée une intelligence fluide, coulante : précisément sans rien saisir, ni être attachée à quoi que ce soit. Embarqués sur son courant nous voici emportés. Une puissance sous-marine (économiquement identifiée) suffit alors à nous faire chavirer - ainsi survient la noyade toute - bête.
http://www.dailymotion.com/video/xbqe55_nous-vendons-du-temps-de-cerveau-d_webcam

Pour le dire autrement, ce qui produit la réflexion n’est pas une accumulation de faits ou une production d’informations à quantité industrielle mais la connaissance des points de connexion ou de séparation des données. Cela s’appelle effectuer une analyse ou donner du sens au monde.

Montaigne, tel Darwin ou Proust est un penseur du temps lent, long, démesurément. Il s’augmente de la mémoire des autres pour structurer ses pensées et par là même s’explorer, développer son propre système interprétatif.


Nota, Descartes, s’est appuyé sur les pensées de Saint Augustin pour élaborer son Cogito.
« Saint Augustin exposa les deux sortes de subjectivisme, ce qui le conduisit à anticiper non seulement sur la théorie du temps conçue par Kant mais le cogito de Descartes. Dans ses Soliloques il dit : « Toi, qui désires savoir, sais-tu qui tu es ?
Je le sais.
D’où es-tu ?
Je ne sais pas.
Te considères-tu simple ou multiple ?
Je ne sais pas.
Te sens-tu en mouvement ?
Je ne sais.
Sais-tu que tu penses ?
Je le sais. »
Nous trouvons ici, non seulement le cogito de Descartes mais sa réponse à l’embulo ergo sum de Gassendi. Comme philosophe par conséquent. Augustin mérite une place importante. » Bertrand Russel – Histoire de la philosophie occidentale, aux éditions ‘Les belles Lettres’, p 419 :

Belle journée à vous sous le plafond de Montaigne.

Cédric 08/12/2013 21:12

Bonsoir Cannibale Lecteur, (savoureux jeux mots à déguster avec des fèves au beurre et un excellent Chianti ! http://www.youtube.com/watch?v=kJtwoZtpb3s )

Concernant la citation de Valéry, je répondrai quant à moi que même quand je ne pense pas, je suis.

Quant au cogito, on peut s'amuser en effet, je ne m'en étais pas privé sur mon blog, je vous partage deux phrases :

2431. Je pense parce que je suis.

2432.
- Je pense donc je suis.
- Ah oui ? Et quand tu ne penses pas ?

On peut aussi en créer d'autres ( qui ont certainement déjà été créés par d'autres esprits que le mien ;-) ) :

Je sens donc je suis.
Je vois donc je suis.
Je sais donc je suis.
Je suis donc je suis. ( le premier 'suis' du verbe "suivre", le second du verbe "être")
Je suis parce que je pense.
Je me souviens donc je suis.
Je souffre donc je suis.
Je dialogue donc je suis.
J'écoute donc je suis.
...

Bref, je suis sans cesse, même quand je ne pense pas. Ne pas être n'existe pas.

Concernant les pubs, même quand je regarde TF1, je les ai toujours toutes zappées, ils n'ont jamais réussi à rendre mon cerveau disponible. ;-)

Merci pour votre commentaire. J'ai lu votre commentaire donc je suis.

Vous lisez le mien, donc vous êtes. ;-)

Nous sommes humains, donc nous nous écrivons.

Belle soirée à vous.

Au plaisir.

Cédric.

Alfonso 08/12/2013 13:27

Le Montaigne vous va bien.

Frédéric Schiffter 08/12/2013 09:12

Chère Virginie,

Raphaël Enthoven m'avait invité pour cette émission avec le délicieux Jean-Yves Pouilloux. Malheureusement, je n'étais pas disponible. Pouilloux parle fort bien de Montaigne, avec une érudition amoureuse. Un régal. Les quelques citations de Montaigne que vous affichez dans votre billet donnent envie de lire ou de relire ce maître de l'égotisme universel et distingué. Et puis c'est grâce à cet écrivain que j'ai pu connaître Axel et, donc, vous-même. Vive Montaigne!

À vous, en ce petit matin frisquet et lumineux,

Frédéric

Cédric 07/12/2013 21:19

Bonsoir chère Virginie,

Merci pour ce billet !

En lisant les premiers mots de la première citation de Montaigne que vous partagez, m'est venue une citation de Paul Valéry, je vous la partage :

"Tantôt je pense, et tantôt je suis"

Au plaisir.

Cédric.

Présentation

  • : Le chêne parlant
  • Le chêne parlant
  • : L'éclectisme au service de la pédagogie & L'art de suivre les chemins buissonniers. Blogue de Virginie Chrétien chrétien. Maître formatrice en lien avec l'ESPE de Lille. Rédactrice chez Slow Classes. Partenariat : philosophie Magazine. Écrivaine : La 6ème extinction - Virginie Oak.
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Introduction.

L’éducation, dans son étymologie même, c’est : «Educere, ex-ducere, c’est conduire « hors de » rappelle le philosophe Henri Pena-Ruiz dans Le Philosophoire. Charles Coutel parle quant à lui d'[Educarea] ēdŭcāre ‘prendre soin de l’ignorance de l’élève’. "Le rôle de l’éducation - dit-il - c’est de me disposer à mon humanité en moi grâce à mon instruction." Ecoutons George Sand… « Mes pensées avaient pris ce cours, et je ne m'apercevais pas que cette confiance dans l'éducabilité de l'homme était fortifiée en moi par des influences extérieures. » George Sand, La mare au diable, Folio Classique, 892, P 37. Ce blogue se propose de partager des outils pédagogiques, des moments d'expériences, des savoirs, des lectures, de transmettre des informations relatives à la pédagogie ordinaire et spécialisée, des idées d’activités dans les classes allant du CP au CM2 en passant par la CLIS. Enfin, on y trouvera aussi quelques pensées plus personnelles. « Notre savoir est toujours provisoire, il n'a pas de fin. Ce n'est pas l'âge qui est le facteur déterminant de nos conceptions ; le nombre de « rencontres » que nous avons eues avec tel ou tel savoir l'est davantage, ainsi que la qualité de l'aide que nous avons eues pour les interpréter... » Britt-Mari Barth, le savoir en construction. ________________________________________________________________________________________________ 1 Le Philosophoire, L’éducation, n° 33, P16 2 P 52, Britt-Mari Barth – Le savoir en construction – Retz – Paris – 2004 – Isbn : 978725622347

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