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29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 07:43

                                                                               « Qu'y a-t-il pour toi de plus humain ?
- Epargner la honte à quelqu’un. »
Nietzsche, aphorisme 274 du Gai savoir.

 

 « Les courageux ne sont pas, en ce sens, « conformes ».
 Ils ne se conforment pas à l’idée que l’on se fait d’eux. » P 104
Le courage est sans victoire
Cynthia Fleury.


Le bonheur est une construction fragile, laquelle n’est pas à l’abri des glissements de terrain. L’édifice familial présente des fragilités, en effet. Elles se nomment « normalité », « différence », « atypisme ». L’angoisse engendrée par tout ce qui n'entre pas « dans la moyenne » d'une « classe d’âge » - bref, le « hors norme » - ébranle bien des fortifications.

 

Daniel Tammet, le bonheur, il ne le connaît pas « naturellement ». Ses fragments de vie sont des tessons éparpillés au sol. Sa liberté, il a dû la gagner, explique-t-il non sans fierté. « Je gagne mon pouvoir d’être comme tout le monde. »
 

 

 

"Je gagne ma liberté. Je gagne le pouvoir d'être moi-même."


Le syndrome dit « Asperger » dont souffre Daniel Tammet, est associé généralement au terme de « savant » ou encore de « haut niveau ». Utiliser ce type de vocable est clivant - voire détestable – ça va sans dire. Qui dit de haut niveau – suppose en contrepartie – l’existence de bas niveau, de rebus, de « non savants ».

Si l’expérience de Daniel Tammet est intéressante, c’est pour des raisons strictement inverses de celles recherchées par les vendeurs de lessives,  les gueux du savoir qui se jouent de la différence, l’instrumentalisent, afin d’en faire un objet « hautement lucratif ».
Ceux-là même qualifiant les autres asperger de médiocres, collent à Daniel Tammet (et seulement lui puisque - disent-ils - il ferait partie des 100 plus grands esprits du siècle !) l’étiquette de « génie », de "brillant", affirment qu'il a un "don", le transforment donc en bête de foire.

« Un phénomène » un personnage atypique – non conforme – hors norme, tout de même capable - excusez du peu - de réciter 22 500 décimales de pi.
 

 

Daniel Tammet confirme combien le particularisme – quel qu’il soit – ne relève pas tant d’une question de nature que de degré. Il précise :« les pensées d’un autiste ne sont pas différentes de celles d’un individu normal. Elles sont seulement une forme extrême de celles-ci. En inhibant temporairement certaines activités cérébrales – la capacité de penser contextuellement, ou conceptuellement, par exemple. » (1) P 59. 

 

Petit, Daniel Tammet a d’abord vécu le rejet des autres, les moqueries. Il a senti sa différence. « Certains enfants de la cour de récréation venaient me trouver pour me taquiner en imitant ma main qui battait et en se moquant de moi. ». (1) p 105.

 

Heureusement, ses parents l’ont vaillamment soutenu.

 

Daniel Tammet était un enfant – difficile – dormant peu - pleurant beaucoup. Pourtant, lors de crises, ses parents le mettaient dans une couverture et le berçaient des heures durant.

 

 

 

« Mes parents n’aimaient pas que je sorte seul. Aussi, je collectais les marrons avec mon frère Lee. Je n’avais rien contre,  c’était une paire de mains supplémentaire. Je prenais chaque marron entre mes doigts et je pressais sa forme lisse et ronde contre le fond de ma paume ( une habitude que j’aie gardée aujourd’hui – le toucher agit comme un calmant, même si aujourd’hui j’utilise plutôt la monnaie ou des billes). Je remplissais mes poches de marrons, un par un, jusqu’à ce qu’elles soient pleines et gonflées. C’était comme une compulsion, je devais collecter tous les marrons que je pouvais trouver et les rassembler tous ensemble à un endroit. » p 82  (arbre-monde)

« Une fois dans ma chambre, je répandais tous les marrons sur le sol de ma chambre, les comptais et les recomptais. Mon père arrivait avec un sac poubelle et m’aidait à les compter. » P 83 :

 

Les parents du petit Tammet ne se sont pas contentés de l’observer, ou de compatir, non ils ont agi avec force et courage. Car il est bien là le courage : c’est la capacité de pouvoir affronter au quotidien des difficultés incommensurables. Le courage explique Cinthia Fleury « comme la justice est un acte sans capitalisation possible… l’ennemi du courage est le découragement… Le courage est sans victoire. » p 34

 

 

 

"Grandir, ça n'est pas du court terme."

"Je vois une foule innombrable d'hommes semblables et égaux qui tournent sans repos sur eux-mêmes." Tocqueville.

Se préparer à l’âge adulte, à la pleine possession de ses moyens…

Ma partie, c'est les pratiques...

 

 

« Un jour, ma mère me demanda de fixer un point – une clôture, un arbre ou une maison – au loin et de marcher sans le quitter des yeux. Cette astuce simple m’aida à garder la tête haute et dans les mois qui suivirent, ma coordination s’améliora beaucoup. Je cessai de tout heurter sans cesse et mon assurance devint plus grande. » P 117

 

Cette astuce trouvée par sa mère paraît « ordinaire » - toute bête – voire anodine. Il n’en est rien. Ce simple geste a certainement joué un grand rôle dans les progrès de Daniel Tammet. Il existe donc – des techniques – des recettes - des coups de pouces susceptibles de modifier la vie de celui qui les met en application.

 

Ainsi, ce sont ces mêmes parents qui lui ont permis d’entreposer des livres dans sa chambre. Des livres et des livres formant des piles qui – parfois – s’écroulaient.

 

C’est son père encore qui l’a conduit toutes les semaines dans un club de jeu d’échecs.

« J’étais paniqué par l’eau, paniqué à l’idée d’être enfoncé sous elle et de ne pas pouvoir remonter à la surface. »
p 117

 

Indénablement ses parents – comme ceux d’Alexandre Jollien – l’ont aidé à garder la tête haute (1) p 117. Avec patience, courage,abnégation, ils ont soutenu, porté leur enfant.

 

"Nous sommes fiers de toi." aimaient-ils à répéter.

 

« Les courageux ne sont pas […] « conformes ».
Ils ne se conforment pas à l’idée que l’on se fait d’eux. » (2) p 104.


Si Daniel Tammet a pu écrire « J’ai gagné ma liberté, j’ai gagné mon pouvoir d’être comme tout le monde… » au-delà de ses propres efforts (considérables et remarquables), c’est aussi grace à ses parents et à tous ceux qui l'ont soutenu.

 

Ils l’ont aidé à apprendre à «nager » à ne plus être – telle l’expression Deleuzienne - à « la merci de la vague ».

   

Aujourd'hui Daniel Tammet est écrivain et il développe différentes méthodes d'apprentissage des langues. 

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(1) Daniel Tammet – Je suis né un jour bleu – j’ai lu -2007 – paris – isbn : 9782290011430
 (2) Cynthia Fleury, La fin du Courage, Fayard, 2010, ISBN : 978-2-213-65162-0

 

 

 

 

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Sites

 

 

La Livrophile.net... Lire ne nuit pas à santé !

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Published by Le chêne parlant - dans Recherche pédagogique - Sciences
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Virginie 31/01/2012 06:29

Cher Frédéric, dans les brumes du matin, mon commentaire refuse d’apparaître – allez savoir pourquoi ?

Echec et maths ?

Nouvelle tentative, donc :

Mon expérience n’est pas sans rapport avec la vôtre. Personnellement, tout allait – voire très bien - jusqu’en 6ème. Et en 5ème, arrivèrent les identités remarquables… Je me suis quand même
accrochée : j’ai tenté de percer le mystère du « (a + b)2 = a2 + 2ab + b2», mais rien à faire. Alors, j’ai questionné « les savants » à droite et à gauche… La répétition laconique de leurs paroles,
leurs yeux compatissants, leur air contrit… mais c’est pourtant simple : « (a + b)2 = a2 + 2ab + b2, voyons ! » ont fini par me convaincre de mon incompétence en la matière.
Enfin, ma grand-mère expliquant à l’une de ses amies « Virginie n’est pas douée en math. » - ce commentaire m’a fourni et l’essence de mes difficultés et – soyons lucides – l’alibi qu’il me fallait
afin de cesser toute nouvelle tentative interprétative.
L’élève en difficulté procède souvent de ce schéma :
1) J’éprouve une difficulté à entrer dans le bain.
2) Je tente quand même. Je plonge.
3) La vague de l’incompréhension me gifle. La noyade me guette – en tout cas je bois la tasse.
4) J’entre à nouveau dans l’eau. Je m’échine, j’éclabousse - pour rien - ou pas grand chose.
« Tantôt la vague me gifle, tantôt elle m’emporte… Ca, c’est des effets de choc… Je ne connais rien aux rapports qui se composent ou qui se décomposent. Je reçois des effets de parties extrinsèques
[…]. Les parties qui m’appartiennent à moi sont secouées par les parties qui appartiennent à la vague[…] .Tantôt je rigole, tantôt je pleurniche[…]. Je suis dans les affects passions… Ah, maman ,
la vague m’a battue[…]. Ca revient exactement au même que de dire l’autre m’a fait du mal… » Gille Deleuze.
5) Nouvel échec.
6) Nouvelle tentative d’élucidation - bien moindre. Et ça finit ainsi : « je barbote. ».

La boucle de rétroaction ne tarde pas à produire ses effets : moins je travaille, moins je suis compétent. Moins je suis compétent moins je réussis, donc moins je travaille. CQFD.

En gros, tous les objets du savoir provoquent des chocs, des craintes : apprendre fait peur. Ils attribuent au savoir des effets (des pouvoirs sur soi) inadéquats ou démesurés. Ils ne manquent pas
de courage [ceux qui veulent apprendre – comprendre] seulement, rien n'y fait. Qu'ils gesticulent ou non – revient au même résultat - ils boivent la tasse.
Toute nouveauté est une claque, réclame une dépense d’énergie phénoménale. La plus « banale » des situations mathématiques les fait couler. La nouveauté revient à traverser un fleuve tumultueux,
hostile, plein de remous invisibles, de tourbillons potentiellement dangereux. Incapables de flotter, peu à peu, la résignation s’installe, ils se font une « raison ». Regardent les autres nager le
crawl.
Alors se disent-ils « mieux vaut rester en sécurité sur la rive ». Ils demeurent - semblables à des grains de sable - à la merci du vent et des intempéries qui ne manqueront pas de les balayer.

En ce qui concerne Daniel Tammet, je compte approfondir dans un prochain article son regard sur les mathématiques, justement. Il adore les échecs. Il connaît à leur endroit un phénomènes de
synesthésie.
Ce qui est facile pour lui est difficile pour nous et vice-versa.
Malheureusement, il connaît peu d’instants de joie (cf Clément Rosset).
Ainsi, pour lui, la vie n’est qu’un immense nuage où le « Malaise » de chaque instant se mêle irrépressiblement à une tension nauséeuse du corps.
Son témoignage est poignant :

« J’imagine ces moments comme des fragments ou des éclats éparpillés sur une vie entière. Si quelqu’un pouvait les coller bout à bout, il obtiendrait une heure parfaite, voire une journée parfaite.
Et je pense que cette heure ou cette journée le rapprocherait de ce qui fait le mystère d’être un humain. Ce serait comme un aperçu du paradis. » p 281.

Bien à vous, Virginie.

Frédéric Schiffter 30/01/2012 00:04

Ah !, chère Virginie,

Personnellement les chiffres, les nombres, etc., m'ont toujours découragé de les aborder et de les connaître — comme s'ils vivaient en un monde qui m'était interdit. Quand j'opérais une tentative
d'approche, ils plaçaient à la porte de leur univers des videurs plus connus sous le nom de professeurs de mathématiques qui me faisaient comprendre que je n'avais pas à traîner par là. Cela date
de l'enfance. Devant tant d'hostilité, je n'ai pas insisté.

Voilà, je confesse ma lâcheté devant les deux, les six, les huit et autres méchants êtres abstraits de ce genre qui aiment à se multiplier, à se diviser, se soustraire, s'additionner entre eux dans
leur milieu très fermé et intimidant.

Quand j'entends Daniel Tammet suggérer la couleur des nombres comme Rimbaud évoquait celle des voyelles, vous comprenez que mon hermétisme aux mathématiques ne peut que me laisser un amer
regret.

À vous,

Frédéric Schiffter

Le chêne parlant 31/01/2012 06:18



Cher Frédéric, dans les brumes du matin, mon commentaire refuse d’apparaître – allez savoir pourquoi ?


Echec et maths ?


Nouvelle tentative, donc : 


Mon expérience n’est pas sans rapport avec la vôtre. Personnellement, tout allait – voire très bien - jusqu’en 6ème. Et en 5ème, arrivèrent les identités remarquables… Je me suis quand même
accrochée : j’ai tenté de percer le mystère du « (a + b)2 = a2 + 2ab + b2», mais rien à faire. Alors, j’ai questionné « les savants » à droite et à gauche… La répétition laconique de leurs
paroles, leurs yeux compatissants, leur air contrit… mais c’est pourtant simple : « (a + b)2 = a2 + 2ab + b2, voyons ! » ont fini par me convaincre de mon incompétence en la matière.
Enfin, ma grand-mère expliquant à l’une de ses amies « Virginie n’est pas douée en math. » - ce commentaire m’a fourni et l’essence de mes difficultés et – soyons lucides – l’alibi qu’il me
fallait afin de cesser toute nouvelle tentative interprétative.
L’élève en difficulté procède souvent de ce schéma :
1) J’éprouve une difficulté à entrer dans le bain.
2) Je tente quand même. Je plonge.
3) La vague de l’incompréhension me gifle. La noyade me guette – en tout cas je bois la tasse.
4) J’entre à nouveau dans l’eau. Je m’échine, j’éclabousse - pour rien - ou pas grand chose.
« Tantôt la vague me gifle, tantôt elle m’emporte… Ca, c’est des effets de choc…  Je ne connais rien aux rapports qui se composent ou qui se décomposent. Je reçois des effets de parties
extrinsèques […]. Les parties qui m’appartiennent à moi sont secouées par les parties qui appartiennent à la vague[…] .Tantôt je rigole, tantôt je pleurniche[…]. Je suis dans les affects
passions… Ah, maman , la vague m’a battue[…]. Ca revient exactement au même que de dire l’autre m’a fait du mal… » Gille Deleuze.
5) Nouvel échec.
6) Nouvelle tentative d’élucidation - bien moindre. Et ça finit ainsi  : « je  barbote. ».


La boucle de rétroaction ne tarde pas à produire ses effets : moins je travaille, moins je suis compétent. Moins je suis compétent moins je réussis, donc  moins je travaille. CQFD.


En gros, tous les objets du savoir provoquent des chocs, des craintes : apprendre fait peur. Ils attribuent au savoir des effets (des pouvoirs sur soi) inadéquats ou démesurés. Ils ne manquent
pas de courage [ceux qui veulent apprendre – comprendre] seulement, rien n'y fait.  Qu'ils gesticulent ou non – revient au même résultat - ils boivent la tasse.
Toute nouveauté est une claque, réclame une dépense d’énergie phénoménale. La plus « banale » des situations mathématiques les fait couler. La nouveauté revient à traverser un fleuve tumultueux,
hostile, plein de remous invisibles, de tourbillons potentiellement dangereux. Incapables de flotter, peu à peu, la résignation s’installe, ils se font une « raison ». Regardent les autres nager
le crawl.
Alors se disent-ils « mieux vaut rester en sécurité sur la rive ». Ils demeurent - semblables à des grains de sable - à la merci du vent et des intempéries qui ne manqueront pas de les balayer.


En ce qui concerne Daniel Tammet, je compte approfondir dans un prochain article son regard sur les mathématiques, justement. Il adore les échecs. Il connaît à leur endroit un phénomènes de
synesthésie.
Ce qui est facile pour lui est difficile pour nous et vice-versa.
Malheureusement, il connaît peu d’instants de joie (cf Clément Rosset).
Ainsi, pour lui, la vie n’est qu’un immense nuage où le « Malaise » de chaque instant se mêle irrépressiblement à une tension nauséeuse du corps.
Son témoignage est poignant :


« J’imagine ces moments comme des fragments ou des éclats éparpillés sur une vie entière. Si quelqu’un pouvait les coller bout à bout, il obtiendrait une heure parfaite, voire une journée
parfaite. Et je pense que cette heure ou cette journée le rapprocherait de ce qui fait le mystère d’être un humain. Ce serait comme un aperçu du paradis. » p 281.


Bien à vous, Virginie.



Présentation

  • : Le chêne parlant
  • Le chêne parlant
  • : L'éclectisme au service de la pédagogie & L'art de suivre les chemins buissonniers. Blogue de Virginie Chrétien chrétien. Maître formatrice en lien avec l'ESPE de Lille. Rédactrice chez Slow Classes. Partenariat : philosophie Magazine. Écrivaine : La 6ème extinction - Virginie Oak.
  • Contact

Introduction.

L’éducation, dans son étymologie même, c’est : «Educere, ex-ducere, c’est conduire « hors de » rappelle le philosophe Henri Pena-Ruiz dans Le Philosophoire. Charles Coutel parle quant à lui d'[Educarea] ēdŭcāre ‘prendre soin de l’ignorance de l’élève’. "Le rôle de l’éducation - dit-il - c’est de me disposer à mon humanité en moi grâce à mon instruction." Ecoutons George Sand… « Mes pensées avaient pris ce cours, et je ne m'apercevais pas que cette confiance dans l'éducabilité de l'homme était fortifiée en moi par des influences extérieures. » George Sand, La mare au diable, Folio Classique, 892, P 37. Ce blogue se propose de partager des outils pédagogiques, des moments d'expériences, des savoirs, des lectures, de transmettre des informations relatives à la pédagogie ordinaire et spécialisée, des idées d’activités dans les classes allant du CP au CM2 en passant par la CLIS. Enfin, on y trouvera aussi quelques pensées plus personnelles. « Notre savoir est toujours provisoire, il n'a pas de fin. Ce n'est pas l'âge qui est le facteur déterminant de nos conceptions ; le nombre de « rencontres » que nous avons eues avec tel ou tel savoir l'est davantage, ainsi que la qualité de l'aide que nous avons eues pour les interpréter... » Britt-Mari Barth, le savoir en construction. ________________________________________________________________________________________________ 1 Le Philosophoire, L’éducation, n° 33, P16 2 P 52, Britt-Mari Barth – Le savoir en construction – Retz – Paris – 2004 – Isbn : 978725622347

Contributions et Partenariats.

Contributions gracieuses : Magazine Slow-classes. Numéro 1 Faire Mouche en géométrie et 2. Le moulinet à vent : mettre des mathématiques dans les voiles. ....... SLOW CLASSES : Slow Classes __________________________________________ Partenariat gracieux Philosophie Magazine. Philomag ________________________________________

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