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9 mai 2013 4 09 /05 /mai /2013 08:29

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Igor Morski

Nous planchons durant des heures sur un texte. Enfin, nous nous dressons, heureux, moment délicieux, plein d’orgueil – vaniteux - d’avoir accouché d’un animal si fort, d’une  incontestable nouveauté. 

Au creux du berceau de papier, remue une sauvage création, une figure exigeante - disons-le - géniale. 

Pourtant, à mieux observer… le vigoureux chérubin nous affecte d’un vague souvenir, une impulsion nous arrête. La créature originale, personnelle, palpite, se détache, se soulève, puis vertigineusement – sans rime ni raison -  se met en branle et s’élance à pleine vitesse pour fondre sur nous avant que de nous choquer en pleine face. 

 

Nous nous effondrons sous le poids de la tromperie

C’est monstrueux. Le je, notre je, notre idée native (on est possessif en ce cas) le fruit de notre cervelle et de nos entrailles, celui-là même… est un clone vagissant, un produit pensé depuis longtemps.

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L’influence des contes de fée sur les jeunes filles est semblable à l’analyse posée depuis belle lurette par Simone de Beauvoir dans le deuxième sexe. 

Horreur. 

             Enfer et damnation. 

Et si notre brillante imagination était marquée du cuivre d’autrui ? Le ‘Je est un autre’ d’Arthur Rimbaud ne serait-il pas à prendre au pied de la lettre ?… Souffle divin d’une jeunesse inspirée des traductions latines dans lesquelles Arthur excellait ? 1* Le Rimbaud céleste – illuminé - de dix-sept ans, sorte de génération spontanée du talent ne jouirait-il pas d’une parenté ? Et si la grâce divine disparaissait sous le dépôt séminal d’autres compositions ? Son Auguste figure brillerait-elle avec autant d’éclat ? 

 

Il est temps de s’éloigner du glorieux couffin. 

             Raphaël Enthoven dans un article de Philomag consacré à l’imagination reprend les paroles de  Louis Aragon : « On croit qu’on a de l’imagination, Guy me dit toujours : « Toi, avec l’imagination que tu as… » Mes professeurs de français aussi, c’est l’imagination qu’ils louent dans mes copies. Je ne sais pas pourquoi, je n’invente jamais rien. » 2* 

Le  ‘Sapere Aude’ de Montaigne est un emprunt de Gassendi, repris lui-même d’Horace.

Les Caractères de La Bruyère sont salés à la fleur de Théophraste.

Molière soupire des  murmures de Plaute et Térence.

La Fontaine mâchouille Esope, Montaigne, Phèdre avant que d’en cracher l’eau vive en fine bruine sonore et aérienne. Le fabuliste - révèle Pierre Lepape - dans un excellent ouvrage consacré à la littérature - a étudié les classiques, s’asperge avec délice de cette culture humaine appelée en son temps les ‘Humanités’. Le conteur « a pris ses leçons partout, sans exclusive; chez les Anciens, bien sûr, qu'il connaît comme sa poche, mais aussi chez les romanciers médiévaux, chez Marot, chez Ronsard, chez Montaigne. […] La Fontaine « traduit », La Fontaine « imite ». Il se cache derrière ses modèles, Aristote, Boccace, Martial d'Auvergne, Bonaventure des Périers, Marguerite de Navarre. Plus tard, Esope, Horace, Phèdre. Il met en vers, dans la plus parfaite innocence, des histoires inventées par d'autres. Il est l'humble artisan d'une mise en rimes françaises de genres anciens et mineurs, le conte, la fable. » 3 * 

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Mais ceci n’est qu’un aperçu…  Allons, encore un pas de côté.

Bernard Crick dans sa biographie consacrée à George Orwell 4* relate comment le géant de la littérature échafaudait ses œuvres : en sondant la matière précieuse de ce qu’il voyait, vivait – linteau classique : en pilleur de son histoire - mais également, et c’est plus embêtant, en élevant des pannes faîtières parallèles aux charpentes raffinées élaborées par d’imposants architectes. Toute progéniture imaginative – petite masse part de quelque chose ; pour Denis Diderot, c’est la mémoire des formes, des couleurs, le souvenir d’une scène, d’un événement, d’un spectacle .  

 Combien de déserts arides avant que de passer la frontière du style. Et ce n’est sans doute pas un hasard si les oasis tampon abreuvent si spectaculairement les écrivains en début de carrière. A propos de 'La fille du clergyman', par exemple, Crick écrit, à regret : « La scène de nuit, écrite comme un dialogue entre vagabonds de Trafalgar Square, est, en elle-même consternante et semble, de plus, un plagiat direct de l’Ulysse de Joyce (méritant pour le coup les insultes d’O’Casey), ce qui est un peu gênant. » 5 *  Très honnêtement, il confie ensuite – ce qui ajoute à la valeur de la biographie – qu’Orwell écrivit une épopée en vers sur l’Histoire anglaise du temps de Chaucer, façon très Chaucérienne, poursuit page 324 : «Et vive l’aspidista ! fut le dernier de ses livres consciemment « littéraires », dans lequel on pouvait facilement repérer des passages de Joyce, Gissing, Laurence et Wells. » 

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L’enfant divin tout à-coup se fait mortel - masse hybride issue d’une fécondation in libro, le nourrisson a pour génétique des années de lectures, de réflexions, d'expériences diverses… Bon Dieu, on ne sait plus trop qui est le père ni à quel saint se vouer. Le prodige devant attirer tous les regards change de visage. L’admiration s’effrite. De façon évidente, la lumineuse apparition se décolore, le sourire joufflu n’est plus si frais mais bel et bien niais, les épaules ont un je-ne-sais-quoi de mou, le sourire suspect, le crâne chauve est cadavérique – bref, l’aspect tient tout entier d’une décomposition humaine. Peut-on encore aimer ce fils trempé de recompositions, de recordages, des rayons terrestres ?  L’originalité gicle sous l’encombrante humanité.

 

Nurseries d’un drame - Accoucher des autres, c’est voir le nouveau-né sous l’œil de sa condition bâtarde. Comme cette confidence murmurée par Raphaël Enthoven d’un « Paul Eluard qui, tombant un jour sur un cageot d’oranges pourries, écri[vi]t : « La terre est bleue comme une orange. » 6* 

Le « Un seul être me manque et tout est dépeuplé. » de Nicolas Germain Léonard à jamais inconnu (sauf de Lamartine) – devient par un tour de passe-passe incroyable le fameux  « Un seul être vous manque et tout est dépeuplé. ». Secret niché au sein d’un poète atteint peut-être de cryptomnésie, c’est-à-dire d’une lecture filant en soi jusqu’à ce que l’onde moelleuse  reprenne sa cascade en coulant de soi, plus probablement victime d’une crise de plagiat aiguë. Dissimulation honnête du philosophe, du mathématicien, du scientifique, de l’écrivain ne désirant point lâcher ses sources. Conception innée du Talent oblige.

 

Voici donc la biologie de l’idole – celle appelée non sans complaisance œuvre géniale : un « point imperceptible – à la Diderot - formé de molécules plus petites, éparses dans le sang, la lymphe de votre père ou de votre mère ; ce point devint un fil délié, puis un faisceau de fils. » une tête d’épingle punaisée sur les trouvailles d'autrui. 

 

Qui a le culot de briser le miracle ‘made in Céleste’ répondant au cahier des charges du sacré – pureté originelle, perfection garantie. Qui ose dévoiler la chair et les os d’une procréation sexuée des idées, d’une filiation prenant trop d’ascendance ? Qui pour proclamer cette vérité dérangeante ? 

 

Plotin d’abord. « Nos théories – selon lui - n’ont donc rien de neuf ; elles ont été énoncées il y a longtemps... » nous rapporte Lucien Jerphagnon dans une excellente Histoire de la pensée 7* … Mais qui de nos jours lit Plotin ou le remarquable Lucien Jerphagnon ?

Montaigne ensuite - emboivant l’humeur des anciens telles « Les abeilles pilotent deçà delà les fleurs, mais elles en font après le miel, qui est tout leur ; ce n’est plus thym ni  marjolaine : ainsi, les pièces empruntées d’autrui ; il les transformera et, confondra, pour en faire un ouvrage tout sien, à savoir son jugement. Son institution, son travail et étude ne vise qu’à le former. » 

 

Frédéric Schiffter ensuite, provocateur de réel - Montainien devant l’éternel.

 « … on ne lit d’abord en soi que celle de ses aînés et, évidemment, celle de ses maîtres. Pas de pensée propre qui ne soit une appropriation, voire une expropriation ; pas de pensée nouvelle qui ne soit une reprise. 

C’est le style ou le ton qui fera, peut-être, l’originalité de ce que l’on écrit et qui, comme cela est souhaitable, fera l’agrément du lecteur. » 8* p 16.

 

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L'inspiration - Marianne Massin et Raphaël Enthoven.

 

 

«Puisque rien n’est jamais présent à l’esprit que des perceptions. Puisque toutes les idées produites proviennent de  quelque chose qui a été précédemment présent à l’esprit, il s’ensuit qu’il nous est impossible ne serait que de concevoir ou de former une idée d’une chose spécifiquement différente des idées ou des impressions. Fixons notre attention hors de nous même autant que possible, hasardons notre imagination dans les cieux  ou jusqu’aux limites ultimes de l’univers. En réalité, nous n’avançons pas d’un degré au delà de nous-même et ne pouvons concevoir aucune sorte d’existence hormis les perceptions qui sont apparues dans ces étroites limites. C’est l’univers de l’imagination et nous avons d’autres idées que celles qui y sont produites. »  Hume, texte lu par Raphaël Enthoven lors d’une émission réalisée avec  Frédéric Brahami, professeur à l'Université de Franche-Comté – Besançon sur Hume. L'imagination 3/4 : Hume, l'imagination entre fiction et raison Les chemins de la connaissance, France Culture, du 12-5-2010 

 

 

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1* - « C’est faux de dire : je pense : on devrait dire on me pense. – Pardon du jeu de mots – Je est un autre. » Arthur Rimbaud.

« Car Je est un autre. Si le cuivre s’éveille clairon, il n’y a rien de sa faute. Cela m’est évident : j’assiste à l’éclosion de ma pensée : je la regarde, je l’écoute : la symphonie fait son remuement dans les profondeurs, ou vient d’un bond sur la scène. » 

 

2* Raphaël Enthoven, « L’imagination », article publié dans la revue Philosophie magazine, d’avril 2010, n° 38, p 22.

 

3* - Pierre Lepape Le pays de la littérature, p 209 et 212. L'express

4 * - Bernard Crick, George Orwell, grandes biographies, Flammarion, Lonrai, 2008, p 218« Dans les chapitres autobiographiques du Quai de Wigan, il écrira : « La plupart des épisodes de ce livre ont réellement eu lieu, même si j’en ai parfois modifié l’ordonnancement. » […] « Je n’ai rien inventé. Il n’y a dans cette histoire aucune scène, aucun incident dont je n’ai été moi-même le témoin direct ou pour lesquels je ne dispose de preuves concluantes. » […] Et dans son introduction à la Vache enragée, Orwell écrivait : « Quand à la véracité de mon récit, je crois pouvoir affirmer que je n’ai rien exagéré, sinon dans la mesure où tout écrivain exagère, c’est-à-dire en choisissant. Je ne me suis pas cru obligé de relater les faits dans l’ordre même où ils se sont passés, mais tous ceux que j’ai rapportés sont réellement arrivés à un moment ou à un autre. .

 

5* - Ibid p 302

 

6* - Raphaël Enthoven, « L’imagination », article publié dans la revue Philosophie magazine, d’avril 2010, n° 38, p 22

 

7* - Histoire de la pensée, Lucien Jerphagnon, p 228, « Nos théories n'ont donc rien de neuf ; elles ont été énoncées il y a longtemps... ». Plotin. Ennéades, V, 1,8.

 

8* Frédéric Schiffter – Sur le blabla et le chichi des philosophes – PUF – France – Paris mars 2002 – ISBN : 978-2-13-059238-9

      -----------------

 

France culture - Marianne Massin - La pensée vive.

 

Le frère Dominicain Pascal David - La pensée vive.

 

Frédéric Brahami - La vie des idées.

 

Pierre Lepape - le pays de la littérature - la faute à Diderot.

Raphaël Enthoven - Cynthia Fleury - L'imagination

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Published by Le chêne parlant - dans Littérature
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commentaires

neodymium magnet 10/03/2014 12:54

This is a very interesting and thought provoking article. What caught my attention was the picture of three men coming out of the bodies of each other. Multiple meanings can be taken from the picture and this is what I truly love about art

La faute à la fibre... 18/05/2013 12:15


Menus plaisirs d’un chêne cannibale…


 





Pleins de petites fiches, de signes cabalistiques et de pages pliées... Bons pour ma librairie, donc.

Nuageneuf 18/05/2013 11:37


 


Merci cher CHENE de cette vidéo qui a l'heur de mettre en joie mes yeux miroirs ! Instinctivement, j'aimerais tant faire partager cette vidéo à Elisabeth de Fontenay pour écouter le commentaire
qu'elle en ferait...


 


Vous ne serez pas étonnée que j'y vois pour ma part un véritable conte de fée et cela me rassure. Toutes mes amitiés, chère.


 

le chêne 17/05/2013 19:06


You’re welcome, cher Nuage,


 


Vous avez raison de prendre votre temps pour lire. Au moins n’êtes vous point un chapardeur de Carpets… aux yeux miroirs. 


 

Nuageneuf 15/05/2013 17:33


 


Merci cher CHENE pour toutes vos attentions. Le confort des yeux vieillissants est en effet essentiel pour apprécier et surtout partager.


Je m'émerveile une fois encore du superbe et docte travail que vous nous donnez, ainsi qu'Axel. Et comme vous vous en doutez, je prends le temps qu'il faut pour lire au risque de ne pas
commenter.


 


Avec toutes mes amitiés,


 


Bien entendu, Usage du jour est référencé sur Nuage ! Et je crois bien avoir déjà utilisé une photo de Morski pour illustrer un poème. (notre artiste semble être amoureux, entre autres,
de Dali et s'en inspire dans ses constructions humaines)


 

Le chêne parlant 15/05/2013 16:16


Cher Nuage,


 


Hors de question de vous laisser ainsi. L’œil est un bien précieux pour les lecteurs que nous sommes, je repasse donc à l’ancienne taille de caractère (mise en italique afin de différencier les
citations). 


Cet article n’est pas nouveau mais la révision d’un texte élaboré en 2010. 


On n’arrête pas de se réécrire en bon plagiaire de soi-même, n’est-ce pas ? 


 


Au bout du compte, la chose s’en trouve un peu mieux tournée, pour le reste rien ne change vraiment…


 





"Someting réal - Romain Laurent."


 


 


Pour les photos d'igor Morski, le mérite revient à Usage du jour - excellent site dont vous connaissez l’existence, ce me semble... 


 


Belle journée à vous, très amicalement, Virginie.

Nuageneuf 13/05/2013 10:22


 


Quel travail ! Une nouvelle fois, me voici comblé.Certes, il faut prendre le temps de tout lire lentement pour s'imprégner et la typographie rétrécie ne facilite pas la tâche. J'ai donc désormais
décicé de copier sous Word, d'agrandir la police puis d'imprimer...


J'ajoute une mention spéciale pour l'originalité du choix de vos illustrations.


Amitiés.


 


 


Merci encore chère Virginie de votre brillante étude.

Le chêne parlant 10/05/2013 11:23


Merci de cette belle anecdote. 


 


La confusion des genres est une vue de l’esprit assez répandue. Aussi n’est-il pas rare d’assister à ce navrant amalgame  effectué entre une lecture assidue jusqu’à trouer votre esprit de
lumineuses pensées et le plagiat, lequel est un masque, un acte de non rumination volontaire. Une tromperie.


Le plagiaire est dans la non pensée, il ne s’approprie pas, il recopie. 


 





 


Portrait robot du plagiaire. 


 


Suite.


 


 

Axel 10/05/2013 08:58


Sommes habités de livres et de souvenirs ; d'interprétations et de songes...


 


Dans sa fort belle Histoire de la lecture, Alberto Manguel rapporte que dans sa jeunesse, l’ayant rencontré dans une librairie de Buenos Aires ou il se faisait un peu d’argent, il servit durant
deux années de yeux à Borges ; « sous une gravure de Piranèse représentant des ruines romaines circulaires, j’ai lu Kipling, Stevenson, Henri James, plusieurs articles de l’encyclopédie
allemande de Brockhaus, des poèmes de Marino, d’Enrique Banchs, de Heine… ». Alberto Manguel, disais-je qui, un peu plus loin dans son essai, après avoir alors qu’il était étudiant discuté
d’un texte de Kafka sur l’allégorie, écrit : « Si, dans le domaine de la lecture, le ‘dernier mot’ n’existe pas, alors aucune autorité ne pouvait nous imposer une lecture ‘correcte’. Avec le
temps, nous nous sommes rendus compte que certaines lectures étaient meilleures que d’autres – mieux informées, plus lucides, plus stimulantes, plus agréables, plus troublantes. Mais cette
impression de liberté fraîchement découverte ne nous à jamais quitté »


 


Bien docte l’archéologue du verbe pour résoudre l’énigme de nos mastications mentales… 

Présentation

  • : Le chêne parlant
  • Le chêne parlant
  • : L'éclectisme au service de la pédagogie & L'art de suivre les chemins buissonniers. Blogue de Virginie Chrétien chrétien. Maître formatrice en lien avec l'ESPE de Lille. Rédactrice chez Slow Classes. Partenariat : philosophie Magazine. Écrivaine : La 6ème extinction - Virginie Oak.
  • Contact

Introduction.

L’éducation, dans son étymologie même, c’est : «Educere, ex-ducere, c’est conduire « hors de » rappelle le philosophe Henri Pena-Ruiz dans Le Philosophoire. Charles Coutel parle quant à lui d'[Educarea] ēdŭcāre ‘prendre soin de l’ignorance de l’élève’. "Le rôle de l’éducation - dit-il - c’est de me disposer à mon humanité en moi grâce à mon instruction." Ecoutons George Sand… « Mes pensées avaient pris ce cours, et je ne m'apercevais pas que cette confiance dans l'éducabilité de l'homme était fortifiée en moi par des influences extérieures. » George Sand, La mare au diable, Folio Classique, 892, P 37. Ce blogue se propose de partager des outils pédagogiques, des moments d'expériences, des savoirs, des lectures, de transmettre des informations relatives à la pédagogie ordinaire et spécialisée, des idées d’activités dans les classes allant du CP au CM2 en passant par la CLIS. Enfin, on y trouvera aussi quelques pensées plus personnelles. « Notre savoir est toujours provisoire, il n'a pas de fin. Ce n'est pas l'âge qui est le facteur déterminant de nos conceptions ; le nombre de « rencontres » que nous avons eues avec tel ou tel savoir l'est davantage, ainsi que la qualité de l'aide que nous avons eues pour les interpréter... » Britt-Mari Barth, le savoir en construction. ________________________________________________________________________________________________ 1 Le Philosophoire, L’éducation, n° 33, P16 2 P 52, Britt-Mari Barth – Le savoir en construction – Retz – Paris – 2004 – Isbn : 978725622347

Contributions et Partenariats.

Contributions gracieuses : Magazine Slow-classes. Numéro 1 Faire Mouche en géométrie et 2. Le moulinet à vent : mettre des mathématiques dans les voiles. ....... SLOW CLASSES : Slow Classes __________________________________________ Partenariat gracieux Philosophie Magazine. Philomag ________________________________________

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