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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 15:56

"Eduquer, ce n'est pas emplir un vase, c'est allumer un feu."

 

« Qui que vous soyez qui voulez cultiver, vivifier, édifier,

attendrir, apaiser, mettez des livres partout. » (1) 

Victor Hugo.  

 

« Le préambule des programmes de 2008 commence par cette phrase : 

Donner à chaque enfant les clés du savoir 

et les repères de la société dans laquelle il grandit est la première exigence de la République 

et l’unique ambition de l’école primaire. » 

Christian Poslaniec.

 

Il se trouve que l’album – par l’attrait qu’il suscite, par la richesse littéraire (lexical / syntaxique) et graphique dont il est porteur – se prête tout particulièrement aux exigences de savoirs et de culture dont l’école du premier degré est porteuse. 

Olivier Graff (2) – inspecteur à l’éducation nationale – ne manque pas de souligner combien les albums - dès la petite section de maternelle - peuvent préparer les élèves à acquérir les connaissances liminaires qui leur seront utiles au cycle 2 et 3.

Ainsi l’album permet-il d’élaborer (de construire) de solides repères culturels (classiques et modernes) tout en éclaircissant l’intentionnalité de l’auteur. C’est-à-dire qu’il s’agit de rendre lisible les lignes implicites qui composent l’écriture d’une œuvre quelle qu’elle soit.

Ceci suppose – de la part de l’enseignant non seulement de disposer de solides connaissances, mais également de choisir les œuvres à étudier en fonction des critères pédagogiques que ce dernier se sera fixé (3). 

 Petit-Pierrot.jpg

Quels repères culturels ou éléments littéraires travailler ?

Il  faut bien faire des choix…

Les auteurs de l’ouvrage se proposent d’aménager un parcours pédagogique réalisé sur la base de 4 points (Les références à d'autres oeuvres - Le récit - Le personnage - Le genre) à travailler en classe. 

(Le but étant de rendre "explicite" la foule d'éléments implicites qu'ils contiennent - lesquels - vont venir entraver la compréhension du jeune lecteur, puis, peu à peu, le conduire à l'échec et enfin au dégoût de l'acte de lire.)

Le but – in fine – étant évidemment d’acquérir une forme « savante » de lecture.

Les deux premiers s’adressant plutôt aux élèves de Petite et Moyenne section (Tome 1).

Les deux suivants, davantage aux Moyennes et Grandes sections (Tome 2). 

 

Tome 1 :

 

1) Les références à d’autres œuvres :

 

La construction du stéréotype du renard conforme à son archétype. 

Il s’agit avant tout de construire, c’est-à-dire de pointer les éléments qui vont permettre de fabriquer cet archétype. 

Par exemple dans le cas du renard (il est rusé – beau parleur – trompeur – menteur – malin, etc. ) 

Afin de valider ce stéréotype ; les auteurs proposent 4 œuvres à découvrir :

 

"Roule galette "

 

Le stéréotype : Le renard, un archétype à définir pour identifier son rôle (statut narratif dans les œuvres). 

Le récit : La structure en randonnée : répétition par juxtaposition. Comprendre et interpréter un récit répétitif (avec ritournelle répétitive).

La galette croise au cours de ses pérégrinations : un lapin, un  ours, un loup gris qui « parlent trop » ;

Si le renard arrive en dernier, ce n’est pas un hasard. La galette se laisse prendre au jeu (ce qui n’est pas sans rappeler la fable du Corbeau et du Renard) et se fait croquer (la fin est violente.) 

 

« Cette approche de l’acte de lire doit permettre à chaque élève de mettre en œuvre une pensée en réseaux. » (2) p 10. (Faire du lien entre le texte lu et le lecteur – entre les lecteurs – entre le lecteur / le livre et le monde – entre le texte et d’autres supports culturels.)

Roule Galette, de Natha Caputo et Pierre Belvès, travail offert par le CDDP du Cantal

 

"Poule Plumette". Poule-Plumette-de-Paul-Galdone.jpg(Stéréotype : Le renard (sa roublardise, toujours) + Récit : La structure en randonnée : répétition par accumulation).6-images-sequentielles-de-Poule-Plumette.jpg

 

"Une petite oie pas si bête." . (Stéréotype : Le renard (sa roublardise, mais cette fois, l’oie va-t-elle se laisser dévorer ?) + Récit : La structure répétitive par symétrie). Il y a ici possibilité de travailler sur les expressions (bête comme une oie, cervelle de moineau, etc.)

 

"Poucet le poussin." . (Stéréotype : Le renard (sa roublardise, toujours) + Récit : La structure en randonnée : répétition par accumulation). La fin est suggérée par le dessin. Travail de Mr Dommergue, Aurillac 3 (sur le site de L'Académie de Clermont-Ferrand).

Poucet le poussin

 

Voici une autre proposition de lecture "réseau" offerte par l'Inspection d'Aurillac.

Exploitation proposant une lecture comparée de 4 versions du conte «Petite poule rousse». Tableau comparatif, déroulement des activités, productions d'écrits. Les 4 titres sont : «La petite poule rousse et le renard russe» de Maud Riemann, édition Bilboquet ; «La petite poule rousse», édition Nathan ; «Petite poule rousse et Renard rusé» de Sally Hobson, édition Pastel et «Poule rousse» racontée par Lida, illustration de Morela, édition Père Castor flammarion.

 

2) Le récit :

 

a) La structure répétitive par accumulation.

 

b) "Le roi de la grande savane" (Moyenne Section).  La structure répétitive par substitution. 

Le roi de la grande savane

Les animaux veulent « devenir calife à la place du Calife. » Il s’agit d’une satire sociale pleine d’humour. Le texte est très musical. La fin est conforme au début. 

 

Tome 2 :

 

3) Le personnage :

 

L’ours (personnage non stéréotypé).

 

Le loup, (Archives départementales de Meurthe-et-Moselle), le stéréotype du loup :  

(Bayard Presse) un incontournable de la littérature enfantine.

Un travail proposé par les conseillers pédagogiques (Claudine Demiot - maître formateur - école maternelle Evariste Galois Poitiers. Présentation et mise en forme du diaporama : Annie Jussaume – maître formateur Circonscription Poitiers Ouest est très éclairant sur la manière de "CONSTRUIRE LE STEREOTYPE DU LOUP. Un exemple dans une classe de moyenne et grande sections. Pourquoi construire le stéréotype d'un personnage ?") Attention, il est nécessaire de construire le stéréotype avec soin, de bien l' "asseoir" avant toute chose. L'auteur souligne en effet, combien - trop souvent - nous avons tendance à déconstruire ce qui n'est pas encore "construit" chez le tout jeune élève. 

Je propose de travailler à partir de ces albums (Ceci n'est qu'une proposition sans prétention. Il conviendra d'ajouter un questionnement relatif à la construction du stéréotype.) : "Je m'habille et je te croque" -  "C'est moi le plus fort." d'Eric Ramos (Académie de Clermont-Ferrand) - "Loulou" de Grégoire Solotareff (L'intérêt de l'album réside dans la construction du stéréotype par le personnage lui-même, c'est le regard du lapin posé sur lui qui va lui faire prendre conscience de "sa nature". Va-t-il y succomber ?) -  "Loup y es-tu ?" (Est à côté du stéréotype  - Pourquoi ?)

 

L’ogre. 

Le monstre "Va-t'en, Grand Monstre vert.".

 

4) L'une des caractéristiques du genre "Conte Merveilleux" :

 

La triplication ou la présence du nombre 3 dans les contes. Par exemple « Les 3 petits cochons », Magnard Jeunesse - ici, le conte est présenté dans sa version originale. C'est-à-dire que les deux premiers cochons se font dévorer par le loup, le dernier parvenant - quant à lui - à se débarrasser définitivement du loup. (Ce qui fait beaucoup de morts.) Le conte est vraiment très riche.

 

La Petite Poule Rousse. poulerousse.jpg

 

 

 

      Contributions de collègues à la formation 2011 / 2012

"Lexique - Littérature"

 

Stéréotype de la "Princesse". 

 

      --------------------------------------------

 

(1) Victor Hugo. in Danièle Sallenave, Nous on n'aime pas lire, Gallimard, 2009, p 11. 

(2) Conférences du 18/01/12 à Douai-Rieulay - Auteur de l’ouvrage tome 1 : 

Litterature-er-langage-a-l-ecole-maternelle.jpg             Tome 2

(3) « … ces textes sont choisis pour […] la manière remarquable dont ils illustrent les genres littéraires auxquels ils appartiennent (contes, légendes, fables, poèmes, récits de littérature enfantine). Ainsi, tout au long de l’école maternelle, les enfants sont mis en situation de rencontrer des œuvres du patrimoine littéraire et de s’en imprégner et grâce à la répétition d’histoires ou de contes adaptés à leur âge, classiques et modernes, ils parviennent à comprendre des récits de plus en plus complexes et longs, et peuvent les raconter à leur tour. » programmes de 2008, (2) p 8,.

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Published by Le chêne parlant - dans Albums
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commentaires

Virginie 06/03/2012 10:27

Cher Frédéric,

Réponse d’une « nihiliste ? » à un nihiliste balnéaire.

« Mes parents avaient des oreilles mais ils n’entendaient rien, ils avaient des yeux mais ils ne voyaient rien, ils avaient bien un cœur mais ils ne sentaient rien. C’est dans cette froideur que
j’ai grandi, a-t-il dit. Je n’avais à subir aucune privation, mais j’étais tout de même, chaque jour, profondément désespéré, a-t-il dit. Toute mon enfance n’a été rien d’autre qu’un temps de
désespoir. [Mes parents m’aimaient à leur façon, sans doute. Entre « L’araignée que j’avais au plafond » comme aimait à le répéter ma mère, et la réponse de mon père au pourquoi vous m’avez fait :
« C’est maman qui voulait », il existait sans doute une place pour quelque chose. Simplement, cette chose m’échappait. Et m’est d’autant plus étrangère que je ne leur ressemble en aucun point.] Si
l’enfer existe, et naturellement l’enfer existe, a-t-il dit, alors mon enfance a été l’enfer. Sans doute l’enfance est-elle toujours un enfer, l’enfance est l’enfer même, a-t-il dit, peu importe
quelle enfance, elle est l’enfer. Les gens disent qu’ils ont eu une belle enfance, mais ç’a tout de même été l’enfer. Les gens falsifient tout, ils falsifient jusqu’à l’enfance qu’ils ont eue. »
Thomas Bernhard – Maîtres anciens P 87.

J’ai rêvé souvent être une enfant adoptée – échappatoire absurdement dérisoire.
J’ai rêvé – aussi – d’une manière effroyablement naïve qu’un maître, un professeur - un enseignant même, soyons fous - me tende la main, entende.
Le retour fut sec – sans appel – « les fautes » d’orthographes soulignées au rouge, rappel d’une méthodologie absente sans me détailler la façon dont je devais m’y prendre – répétition de la même
règle à l’identique, mais « = a² + 2ab + b²
D'où : (a + b)² = a² + 2ab + b² », accompagné du bien nommé : voyons ! Lequel agit comme une clôture.

Naturellement, il y eut des exceptions, des rayons qui m’ont permis de ne pas désespérer tout à fait.

Oui - à bien y réfléchir - je crains ne pas avoir eu votre chance.

Je ne sais si je suis nihiliste… En revanche, je vous envie votre expérience.

Aussi merci, vraiment.

Frédéric Schiffter 06/03/2012 08:04

Chère Virginie,
Enseigner, en effet, signifie faire signe. Montrer à l’élève ce qui mérite son attention, sa compréhension, sa réflexion.
S’il prend conscience que ce savoir est nécessaire pour lui, alors est-il institué ¬— « mis debout ».
L’instituteur dresse l’enfant quand l’ignorance le couche ou l’avachit.
Le professeur s’adresse à des esprits moins puérils, plus aptes à accéder à des savoirs élaborés.
Des savoirs, et non des informations.

Professeur, instituteur de beaux métiers. Des maîtres.
Enseignant renvoie à une fonction inventée par une cervelle technocrate.
Avoir eu des maîtres et avoir évité des enseignants. Quelle chance !
Bien à vous,

Frédéric

Virginie 03/03/2012 07:52

Pour une meilleure lisibilité, j’ai regroupé ici les 3 derniers commentaires en un seul (j’ai – en outre - corrigé des coquilles).

« Placer l'amour de la science et le désir de connaître
au sommet des valeurs qui fondent l'humanité. »
Jean-Pierre Dupuy,
La marque du sacré P 76.

Cher Frédéric,


Que voici une jolie controverse, en perspective.

Instruction versus éducation – Républicains versus Pédagogues ?

Condorcet, bien sûr opposait éducation et instruction. Mais, comme le souligne très justement Henri Pena-Ruiz, ceci s’inscrivait dans un certain contexte, celui de la ‘Révolution Française’.
Aussi, pourrait-on lui reprocher cette mesure de prudence consistant à refuser que l’ « enthousiasme » débordant et dangereux de la ‘Révolution’ hante l’école ?
En outre Condorcet n’était pas hostile à toute forme d’éducation.

Alain voyait (sans doute pourrez-vous apporter des nuances, voire rectifier certaines choses) dans l’instruction un « dressage noble » (peu agréable, rude, aride et particulièrement contraignant)
qui permet de s’affranchir de l’agitation terrestre et de « s’élever », d’atteindre « l’éducation ».

A propos de Montaigne – dont je savoure le chapitre 26 des essais « de l’institution des enfants » en ce moment même - … on nous indique en note de bas de page qu’il l’entend en tant qu’éducation.
Réducteur, non ?
Dans le corps du chapitre, Montaigne ne semble plus reprendre ce terme mais lui préférer celui d’éducation (mais là encore, vous aurez sans doute des éclairages intéressants à ce sujet).

Quoi qu’il en soit l’ « instruction » est souvent entendue en tant qu’informations ou ensemble d’informations logiquement articulées ayant trait à un sujet, un langage ou un dossier (lors d’un
jugement, par exemple). Certes ce travail minutieux et exigent n’est pas exempt d’éléments éducatifs mais est-il suffisant à définir notre métier ?

L’éducation – quant à elle – semble plus large, elle inclut – entre autre - des sphères de sociabilité, de psychologie de biologie, que l’instruction ne contient pas.

Dans le premier degré, cette référence à « l’éducation » est explicite. La socialisation du jeune enfant est l’un des axes de travail de la maternelle.

Dans le secondaire… Tout laisse à penser qu’il s’agirait de « transmettre » un ensemble de savoirs et de savoir-faire. Mais tout laisse à penser que cette définition est réductrice.

Votre article (que j’ai apprécié) dont le lien est reproduit ci-dessous ne le (dé)montre-t-il pas ?

http://lephilosophesansqualits.blogspot.com/2012/02/cours-de-philosophie-du-dimanche.html

Bref, sujet délicat qu’il ne s’agit pas de simplifier, néanmoins, je pose certains jalons :

… instruction ? Méfiance : un chouïa directif.
… instituteur ? Instituer quoi ?
… professeur ? Laissons le plaisir de professer aux hommes d’église et aux philosophes militants.

… enseignant ? C’est mieux ; présence du signe… Parfait ? Non.

Quoi alors ? … Personne hybride non classable à forte valeur culturelle ?

Ou comme le dit notre cher Montaigne - je cite de mémoire, pardon - l’éducation seule ne suffit pas, encore faut-il qu’elle nous change en mieux.

Et voici que les 5 branches initiales se bardent à présent d’un imposant tronc d’une page - désolée…

A vous, Virginie.

----------------------------

PS : La phase de Montaigne est :"Or ce n’est pas assez que notre éducation ne nous gâte pas, il faut qu’elle nous change en mieux." (Version Quarto Gallimard).

Petit problème de traduction de l’ancien (La Pochothèque) au nouveau français (Quarto Gallimard)…

Mea culpa, la phrase de Montaigne est : "Or ce n’est pas assez que notre institution ne nous gâte pas, il faut qu’elle nous change en mieux." Effectivement, Montaigne parle d’institution et non
d’éducation.

http://commentairesimages.free.fr/index.php?p=le_cri_tableau


Enfin, lien de dernière minute :

http://www.inrp.fr/edition-electronique/lodel/dictionnaire-ferdinand-buisson/document.php?id=3215

Virginie 02/03/2012 11:45

Cher Cédric,

Un grand merci pour vos indications.

Il semblerait qu’Aristophane soit également de la partie, si je puis dire…

Je poursuis ma re-re-re… lecture des essais (chapitre 25 ou 26 suivant les éditions) … pour l’instant, nul écho ne répond à ma lecture…

Bien à vous, Virginie.

Cédric 01/03/2012 22:35

Il semblerait que cette citation soit attribuée (peut-être fautivement) à Yeats, voici en version originale :


Education is not the filling of a pail, but the lighting of a fire.
William Butler Yeats

(Quoi qu'il en soit, il n'a pas dû être le premier à évoquer cette idée, m'est avis qu'elle fut déjà formulée en grec...)

Bien à vous,

Frédéric Schiffter 01/03/2012 19:13

Chère Virginie,

Une question :

Faites-vous une différence entre "éduquer" et "instruire" ?

À vous,

FS

Présentation

  • : Le chêne parlant
  • Le chêne parlant
  • : L'éclectisme au service de la pédagogie & L'art de suivre les chemins buissonniers. Blogue de Virginie Chrétien chrétien. Maître formatrice en lien avec l'ESPE de Lille. Rédactrice chez Slow Classes. Partenariat : philosophie Magazine. Écrivaine : La 6ème extinction - Virginie Oak.
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Introduction.

L’éducation, dans son étymologie même, c’est : «Educere, ex-ducere, c’est conduire « hors de » rappelle le philosophe Henri Pena-Ruiz dans Le Philosophoire. Charles Coutel parle quant à lui d'[Educarea] ēdŭcāre ‘prendre soin de l’ignorance de l’élève’. "Le rôle de l’éducation - dit-il - c’est de me disposer à mon humanité en moi grâce à mon instruction." Ecoutons George Sand… « Mes pensées avaient pris ce cours, et je ne m'apercevais pas que cette confiance dans l'éducabilité de l'homme était fortifiée en moi par des influences extérieures. » George Sand, La mare au diable, Folio Classique, 892, P 37. Ce blogue se propose de partager des outils pédagogiques, des moments d'expériences, des savoirs, des lectures, de transmettre des informations relatives à la pédagogie ordinaire et spécialisée, des idées d’activités dans les classes allant du CP au CM2 en passant par la CLIS. Enfin, on y trouvera aussi quelques pensées plus personnelles. « Notre savoir est toujours provisoire, il n'a pas de fin. Ce n'est pas l'âge qui est le facteur déterminant de nos conceptions ; le nombre de « rencontres » que nous avons eues avec tel ou tel savoir l'est davantage, ainsi que la qualité de l'aide que nous avons eues pour les interpréter... » Britt-Mari Barth, le savoir en construction. ________________________________________________________________________________________________ 1 Le Philosophoire, L’éducation, n° 33, P16 2 P 52, Britt-Mari Barth – Le savoir en construction – Retz – Paris – 2004 – Isbn : 978725622347

Contributions et Partenariats.

Contributions gracieuses : Magazine Slow-classes. Numéro 1 Faire Mouche en géométrie et 2. Le moulinet à vent : mettre des mathématiques dans les voiles. ....... SLOW CLASSES : Slow Classes __________________________________________ Partenariat gracieux Philosophie Magazine. Philomag ________________________________________

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