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14 octobre 2017 6 14 /10 /octobre /2017 18:18

Habit de remouleur 

Nicolas de Larmessin -1632

 

 

Que connait-on de Vauban ?

 

Les citadelles pentagonales ?  C’est entendu.  Vauban, nous rappelle la conservatrice Florence Raymond, est un ingénieur militaire hors pair.  Chose connue, l'étrange personnage a révolutionné l'Art du siège en théorisant l'usage des citadelles étoilées munies de casernes ; perfectionnement tout en force et défense des forteresses bastionnées italiennes.

 

Mais il y a mieux dans le domaine de la lutte.

Fait historique moins notoire, une grave blessure au visage pique le stratège d’un vif sentiment de fragilité. Conscient de ses responsabilités, Vauban devient alors le promoteur d'une guerre sinon dénuée de pertes humaines, au moins les minimisant considérablement. Autrement dit, l’architecte militaire érige les premiers contreforts  de la guerre propre.

 

"La sueur de ceux qui creusent plutôt que le sang du soldat au combat.", affirme-t-il dès lors.

 

Bien évidemment, cette manière d'aborder le conflit - par la construction d'une double ceinture de fer, la défense du pré carré,  par l'utilisation d'un travail de "sape", par l'usage, donc, de techniques réduisant à minima les corps à corps glorieux, - manque singulièrement de panache. Raison pourquoi, la noblesse désireuse de s’illustrer tente de discréditer l'empêcheur-de-tuer-en-paix en n’ayant de cesse de s’opposer à ses desseins.

 

Heureusement protégé par des victoires à répétition, Vauban n’en a cure.

 

Il insiste même et poursuit avec vigueur le combat des indignités humaines.

 

Inventeur du code "jaune" afin de prévenir les accidents en signalant les zones en travaux, le maréchal de France pousse encore plus fort l’extension de l’équité en échafaudant des théories subversives. Pensez donc. Le gentilhomme s’est mis en tête de nourrir les plus démunis et s’évertue à  vouloir réduire la misère dans les campagnes.  Son plan consiste à développer l’élevage d’animaux à croissance rapide, et à gestion peu coûteuse, en l’occurrence celle des porcs. Il entend également rendre l'alimentation des français plus équilibrée. Cela passe par la plantation de fruitiers le long de la ligne de défense afin de protéger le soldat tout en le fortifiant physiquement.

 

Enfin, le séditieux propose l'application d'une nouvelle forme de "Dîme Royale",  fiscalité répartie à raison de 10% des revenus pour tous, y compris les puissants.

 

 

Vision d'une pression financière plus équitable et finalement, éminemment moderne.

 

 

 

 

 

 

 

 

 Article Amis de Musées de Lille :

 

 

 

Objets particulièrement encombrants, les plans-reliefs ont, à plusieurs reprises, bien failli disparaître.

 

Heureusement, ces maquettes cartographiques, en réalité davantage  destinées à matérialiser  les victoires - des trophées donc - plutôt que des supports pouvant asseoir des tactiques militaires et affiner les plans de bataille - ont pu traverser les siècles.

 

Ces reproductions très précises, très fidèles au relief du territoire, représentent une prouesse technologique impressionnante : 1 à 5 ans de travail chacune, des relevés par triangulation performants faisant des spectateurs  " les oiseaux du monde".

 

Vauban, nous révèle la conservatrice Florence Raymond, est un ingénieur militaire hors pair et un stratège atypique.  Chose connue, l'étrange personnage a su perfectionner l'Art du siège en s'inspirant des forteresses bastionnées italiennes,  en théorisant l'usage de citadelles étoilées  pentagonales munies de casernes. Perfectionnement majeur tout en force et défense.

 

Fait historique moins notoire, Vauban est également le premier promoteur d'une guerre propre, dénuée de pertes humaines.

 

"La sueur de ceux qui creusent plutôt que le sang du soldat au combat.", affirme-t-il.

 

Bien évidemment, cette manière d'aborder la guerre - par la construction d'une double ceinture de fer, la défense du pré carré,  par l'utilisation d'un travail de "sape", par l'usage, donc, de techniques réduisant à minima les combats, - manque singulièrement de panache au goût de la noblesse de l'époque.

 

Plus anecdotique, Vauban rédige des théories afin de rendre l'alimentation des français plus équilibrée. Promeut la plantation de fruitiers le long de la ligne de défense afin de protéger les soldats et de les nourrir. Ou  - encore - propose l'application d'une nouvelle forme de "Dîme Royale",  fiscalité mieux répartie, touchant tout le monde, y compris les puissants. Cette vision d'une pression financière plus équitable est, finalement, éminemment moderne.

 

Vauban est enfin l'inventeur du fameux code "jaune", un marquage des zones en travaux devenu universel.

 

 

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Vidéo passionnante - Arte 

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14 octobre 2017 6 14 /10 /octobre /2017 18:12

La mécanique du cœur et de la création.

 

 

Yasmina Khadra et Karine Papillaud 

Salon dulivre de Levallois

-26-02-17 -Photo Virginie Le Chêne parlant-

 

« Il n’y a rien au-dessus de la vie. »

Yasmina Khadra.

 

Connaitre  le prix de la haine, n’évite pas  d’y sombrer.

Sentir le prix du sang, n’empêche pas d’empoigner le métal, de déchirer les chairs et de goûter  la dureté du fer.

Alors comment dépasser la logique de la destruction ? Comment contrer la barbarie ? Vivre sans se rigidifier ? Comment résister aux ténèbres ?

 

Pas facile.

  

 Sortir de l’enfer – quoi qu’on en dise – n’est pas qu’affaire d’affirmation et de volonté.

L’obstination tenace n’évite pas les ratages du train en joie. Etre à l’heure sur le quai  n’interdit pas de glisser sur le marchepied.  

 

« La littérature, confie l’écrivain Yasmina Khadra à la merveilleuse journaliste Karine Papillaud, c’est ce qui permet d’habiller la nudité du monde. D’ouvrir un véritable paradis. »

 

Avec Yasmina Khadra, on peut être sûr, en effet, d’entendre les murmures oubliés, de percevoir les cris piétinés et de sentir l’onde de choc des ébranlements ordinaires. Non pour s’en griser mais pour poser une voix, plonger au fond des manques, être à l’écoute de l’autre et – paradoxalement – venir à son propre secours.    

 

 

 

Est-ce que la flamme de la création commence tout au bas de soi ?  

 

Pour le Yasmina Khadra «  Forgé par les épreuves » - celui placé dans une école militaire à neuf ans, jeune enfant  soumis aux brimades, pour le bambin enfermé dans une caserne, réveillé à coups de pieds dès 5 heures du matin, pour l’être à la tendresse orpheline courant pour trouver une place au réfectoire, pour le solitaire exposé aux conditions précaires… sans aucun doute.

 

Yasmina Khadra n’a jamais baissé les bras ni tenté d’oublier.

L’écrivain gagne tous ses combats sur le ring de l’écrit.

L’humble guerrier ne veut pas être otage de l’Histoire. Et s’il tourne la page, c’est celle du livre mettant  la grande histoire à genou de la petite. Pour lui, créer, c’est - déjà – ne pas céder. Romancer, c’est se dresser contre l’infamie. .

 

Aussi, tandis que nous nous posons encore la question : « Que fais-tu de cela ? Que fais-tu de ce motif  de révolte ? Comment vas-tu aborder ce sujet abjecte ?

 

Lui,  observe. Goûte.  Laisse  « la brise enlacer la sveltesse des chaumes ». 

 

Fait de cet homme « accroupi sur un amas de pierraille » un monde.

 

 « Les coups durs, loin de nous terrasser, nous rendent plus forts. »  dit-il encore. Ma vie a certes été un jalonnement de problèmes, de déboires, de déconvenues… Mais la chose la plus précieuse au monde, c’est la vie. J’écris dans un bonheur absolu. Dans la musique. Pour que les lecteurs dansent et chantent avec moi.

 

L’Histoire, c’est nous, ajoute-t-il avec ce sourire désarmant des âmes chaleureuses.

 

      Dire ce qui a été, incontestablement, avec Yasmina Khadra, est un acte de résistance.

 

 

                          Brandir le flambeau de la plume est capable d’éclairer bien des ténèbres, en effet. 

 

 

 

 

 

 

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Entretien avec Yasmina Khadra

 

Je crois dans l’homme.

 

L’écriture a formaté ma personnalité. 

L’écriture est une question de sensibilité. Une façon singulière de voir le monde.

Tout vient de l’expérience.

 

Il faut aimer les livres. Le livre est une ouverture sur le monde. 

 

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L’anecdote ne fait pas le détail mais tisse l’intense des déboires, déconvenues, et autres de coups durs aux linéaments d’une vie parsemée d’abjections.

 

« L'homme a un complexe d'infériorité devant la femme, affirme Yasmina Khadra. L'homme, depuis tout petit, a pourtant toujours été materné par elle. Même grand, c'est elle qui s'occupe de lui, qui l'oriente... L'homme c'est l'incarnation de l'ingratitude. Pour lui prouver qu'il a grandi... que fait-il ? Il essaye de la dominer. C'est une question d'ingratitude. Ma mère a été de tous les combats et n'a jamais été heureuse plus de cinq minutes. Jamais. Seulement cinq minutes. Parfois, étant croyant, je me tourne vers Dieu et je lui dis : "Laisse-moi au moins la savourer pendant une demi-heure. Laisse-moi la voir heureuse une demi-heure !"

Ces derniers temps, j'aime de plus en plus ma femme... Même elle est étonnée... Sans la femme, jamais je n'aurais réussi quelque chose dans la vie. Et les hommes s'ils sont malheureux, c'est parce qu'ils n'ont jamais réussi à mériter la femme. Et je leur propose simplement d'essayer d'être heureux aux pieds des femmes. C'est le meilleur endroit pour accéder à la plénitude. Je le dis sincèrement. » 

 
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14 octobre 2017 6 14 /10 /octobre /2017 17:59

 

 

 

Nicolas Martin et Hubert Reeves 

 25-02-17

 

L'homme, par son extrême intelligence, ne constitue-t-il pas le plus grand danger pour sa propre survie et la préservation de la planète ? 

Où en sommes-nous ? 

Qu'est-ce qui vaut la peine d'être sauvé ?

 

L'astrophysicien Hubert Reeves - droit dans ses arguments et solide dans ses convictions - affronte en compagnie de Nicolas Martin ces questions épineuses où les bataillons des intérêts particuliers et ceux des égoïsmes aveuglants, accompagnent implacablement l’économie guerrière actuelle… Ce qui frappe chez cet infatigable militant du cœur, c’est son indécrottable optimisme : son refus de s’abandonner aux affres d’un défaitisme légitime.

 

Certes, si l'on se place du point de vue de la planète, la situation est-elle catastrophique, reconnait-il bien volontiers. Mais faut-il pour autant abandonner le combat ?  Pour nos enfants et petits-enfants, ne vaut-il pas mieux refuser – justement - cet inéluctable arrangeant ? Face à une situation glaçante, ne devons-nous pas combattre avec ferveur ? Demeurer opiniâtrement optimistes ? Nous interdire de baisser les bras ?

 

La science – contrairement à l’objectivité reçue – n’est pas le terrain de la vérité mais le champ du plausible. Sa force réside dans ses capacités de questionnement, ses raisonnements longs, ses remises en question incessantes. Ses réflexions. Ses refus des évidences. Ses arguments catégoriques. Sa logique de résistance prouvant ses affirmations, pouvant contrer l’arbitraire. Disant non.

Ne serait-il point dommage, interroge le regardeur du ciel et l’observateur lucide de la terre, de perdre ce qui nous fonde en humanité ? D’anéantir nos capacités de raisonnement, d’effacer notre propension à nous émouvoir, d’éradiquer notre inclination à aider les plus faibles ?

 

Puisque nous sommes les champions de la pensée abstraite, défendons les trois essentiels de l’humanité...  

 

 

Nicolas Martien et Hubert Reeves 

photo Virginie Le chêne parlant 25-02-17

 

Élément stupéfiant numéro un - évoque avec une passion contagieuse Hubert Reeves - notre capacité de création inédite : L'art et la Culture.

Deuxième élément stupéfiant : La science.

Troisième matière à stupéfaction : La compassion.

 

A-t-on déjà vu – en effet – d’autres animaux se préoccuper à ce point de l’autre ? Jusqu’à souffrir ? S’anéantir ? Se sacrifier pour lui ?

 

Ne serait-il point dommage - la question, au vrai, est là - de perdre cette mutation animale inédite ?  

            Cette déviance humaine, 

 

                                   ce syndrome envahissant du cœur et de la déraison ?

 

 

 

 

 

 

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14 février 2017 2 14 /02 /février /2017 19:00
Guillaume Le Blanc - Photo Virginie Le Chêne parlant

Guillaume Le Blanc - Photo Virginie Le Chêne parlant

Pour Yves Michaud, pas de doute, « La Bienveillance » est un facilitateur de relations sociales. En revanche, cette dernière ne saurait constituer un principe de réunion de la communauté politique.
En effet, la « bienveillance » utilisée à des fins politiques peut comporter bien des effets pervers et, même, constituer un véritable principe d’aveuglement.

 

Yves Michaud - Stanislas d'Ornano - Guillaume Le Blanc- Photo Virginie Le chêne parlant

Yves Michaud - Stanislas d'Ornano - Guillaume Le Blanc- Photo Virginie Le chêne parlant

Le philosophe s’explique et nous met en garde contre les « illusions rêveuses ».  Ce voile de bons sentiments masquant  les courants négatifs à l’œuvre. Cette bonne conscience oublieuse des changements sociétaux – radicaux - en train de se produire.
Aussi, face aux besoins certes nécessaires d’aider les plus démunis,  le citoyen avisé - que nous sommes peut-être…  du moins espérons-le… - ne doit pas oublier d’observer la réalité en face. Ne doit pas s’interdire de constater, donc de dénoncer, une modernité glaçante où la montée des fondamentalismes côtoie les populismes grinçants. Où la flèche des inégalités atteint les nuées d’incivilités. Où la tornade de l’ignorance noie la réflexion de pensées toutes faites et abreuve l’inquiétude de réponses faciles.

Au bord de l’inhumain en expansion, Guillaume Le Blanc se place, quant à lui, du côté de la fragilité sociale. Rendant  une voix aux invisibles, aux oubliés de la société, le philosophe milite pour la création d’un « Parlement des invisibles », défend l’idée d’un « Parlement des inaudibles ».

Deux points de vue  – donc – semblant diamétralement opposés.

                            Deux sommets pourtant positionnés sur des Alpes sans chaînes.

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14 février 2017 2 14 /02 /février /2017 08:23
Anne Boissière- Cité philo - Photo : Virginie Le chêne parlant 12-11-16

Anne Boissière- Cité philo - Photo : Virginie Le chêne parlant 12-11-16

En partenariat avec Cité Philo. Merci à Gilbert Glasman.

En partenariat avec Cité Philo. Merci à Gilbert Glasman.

     L’écoute, la réception, l’abandon aux sens sont vécus comme lieux de l’inutile, instants où la passivité offre un paysage sans intérêt à perte de temps.
Comment, dès lors, provoquer des partages affectifs ? Comment sentir l’espace ? Allumer l’étincelle du vivant ? Comment voyager en terre de saisissement ? Convoquer cette lueur clandestine où bouillonnent les vapeurs sensitives ?  Spirituelles ?
La  Directrice du Centre d'Etude des Arts Contemporains, Anne Boissière, bat la pensée au rythme de l'émotion, de la finesse et de l'affectivité, voit le mouvement comme principe de résonance, de vibrations.
   Place au saisissement.
      Plein des dimensions primitives de pensées, on se laisse gagner par de salutaires arrêts sur vitesse.
 Pause. 
        Enfin, se poser. Se reposer. Etre là.

Traversée :
Walter Benjamin voit dans la « Narration », un mode de communication : le lit d’un partage affectif, tout en rapport à l’autre.  Accordage.  Contact.
La réunion d’une communauté.
La narration organise une relation entre les hommes, évoque la professeure d'esthétique à l'Université de Lille 3. Le narrateur écoute et transmet, fait part de son vécu et de ce qu’il ressent. Organise une relation langagière effective, un « champ de présences » , une tonicité où la pulsion des mots est une impulsion vers l’autre.
     Effectivement, les mots du poète sont la preuve d’une certaine unité cérébrale... L'essence des textes peut enivrer. Montrer, guider, ouvrir tout en fermant les yeux.

Voyage vers l’ici où la parole est humaine et la pensée saisissante.
 Là où le roulis du texte peuple l’instant d’instants. Là où l’on ne se préoccupe ni de faim ni de soif. Là où le moment vous emmène avec soi et vous tient par l’esprit. Des flots d'images adviennent.  Le courant emporte.


        Gagne en partage d’instants.  Nous rend tout-à-fait ensembles, présents à autrui.  

 
 

Anne Boissière - L'Art du sentir.

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Anne Boissière- Cité philo - Photo Virginie Le chêne parlant 12-11-16

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Présentation

  • : Le chêne parlant
  • Le chêne parlant
  • : L'éclectisme au service de la pédagogie & L'art de suivre les chemins buissonniers. Blogue de Virginie Chrétien chrétien. Maître formatrice en lien avec l'ESPE de Lille. Rédactrice chez Slow Classes. Partenariat : philosophie Magazine. Écrivaine : La 6ème extinction - Virginie Oak.
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Introduction.

L’éducation, dans son étymologie même, c’est : «Educere, ex-ducere, c’est conduire « hors de » rappelle le philosophe Henri Pena-Ruiz dans Le Philosophoire. Charles Coutel parle quant à lui d'[Educarea] ēdŭcāre ‘prendre soin de l’ignorance de l’élève’. "Le rôle de l’éducation - dit-il - c’est de me disposer à mon humanité en moi grâce à mon instruction." Ecoutons George Sand… « Mes pensées avaient pris ce cours, et je ne m'apercevais pas que cette confiance dans l'éducabilité de l'homme était fortifiée en moi par des influences extérieures. » George Sand, La mare au diable, Folio Classique, 892, P 37. Ce blogue se propose de partager des outils pédagogiques, des moments d'expériences, des savoirs, des lectures, de transmettre des informations relatives à la pédagogie ordinaire et spécialisée, des idées d’activités dans les classes allant du CP au CM2 en passant par la CLIS. Enfin, on y trouvera aussi quelques pensées plus personnelles. « Notre savoir est toujours provisoire, il n'a pas de fin. Ce n'est pas l'âge qui est le facteur déterminant de nos conceptions ; le nombre de « rencontres » que nous avons eues avec tel ou tel savoir l'est davantage, ainsi que la qualité de l'aide que nous avons eues pour les interpréter... » Britt-Mari Barth, le savoir en construction. ________________________________________________________________________________________________ 1 Le Philosophoire, L’éducation, n° 33, P16 2 P 52, Britt-Mari Barth – Le savoir en construction – Retz – Paris – 2004 – Isbn : 978725622347

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