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27 juillet 2012 5 27 /07 /juillet /2012 08:12

Des comportements primitifs, des tics agaçants, des mimiques désolantes, nous en avons tous.

 

Certains, peut-être plus que d’autres…

Agissements pédagogiques en pagaille :

 

 

Sac n°1 :

max-mon-amour-singeriesLe repas pris entre amis où le professeur ne sait pas s’empêcher de parler de pédagogie. Singeries à dérouler yeux écarquillés et voix possédée par son sujet. 

 

Ressac n°2 :

doigt-devant-la-bouche.jpgMettre le doigt sur la bouche pour faire taire les malotrus qui ne savent pas se policer et prendre la parole.

 

Sac n°3 :

philippe-franceschetti-est-le-responsable-departemental-du-.jpgFaire des courriers bien argumentés et très salés dès qu’un détail déplait chez l’autre (tic partagé avec les parents).

 

Ressac n° 4 :

cercle-poetes.jpgDévelopper un profond sentiment de responsabilité, s’insurger contre le manque d’implication des acteurs sociaux en général.

 

Sac n° 5 :

Ecole---tout-se-degrade.JPGSe désoler de la baisse de niveau (Tic partagé régulièrement avec les médias : audience assurée surtout en période de vacances.)

 

L'éthique des vers de sable ?

 

      Nos écumes guerrières viennent s’écraser contre les roches saillantes. Nos vagues discours – sans consistance - se brisent sous l’effet de la houle.

Nos mots baveux – jeux de la déception et incarnation de l’ennui - s'échouent sur la vase. 

 

Notre liberté est de nous tortiller,

Dans cinq centimètres de bâche,

 

Noyés par deux millimètres d’émotions,

Tremblotants,

Informes,

 

Rêveurs – pourtant - de profondeur, 

de fureur,

 

Sentant l’océan,

là, vaporeux, profond,

bruissant,

loin et distant, 

                                                         Nos combats sont nos plus tranquilles naufrages.

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13 juillet 2012 5 13 /07 /juillet /2012 08:23

                      Derrière chaque trait d’esprit bien trouvé, se cache une vérité partielle.

 

L’humour peut-il être un matériau intéressant à étudier et à utiliser ?

 

Dans cette vidéo la représentation des différences entre filières S. ou L. est bien de notre temps, et de notre culture (française).

 

L’image d’une filière L. essentiellement occupée par un public féminin.

Celle d’une filière S. masculine et peu « sensuelle ». 

 

 Ceci peut-il être éclairant ? Nous le verrons ...

 

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8 juillet 2012 7 08 /07 /juillet /2012 09:37


« La première leçon de la sagesse,

serg_vostrikov12.jpgc’est de considérer une chose pour elle-même,

pour ce qu’elle est. » Deleuze.

« Si on ne rompt pas les associations, 

on gâtouille dans son coin. »

 

 

La gymnastique, c’est le rythme, bien sûr. Un mouvement à suivre, je m’y applique tous les samedis matins  – plus par automatisme - que par réelle adhérence avec le réel… 

 

Je dois dire qu’à chaque fois  des pensées intruses – surgissent. Composition de rapports entre métaphysique et physique, jugez plutôt...

 

Carole – sur la chanson de Mika - me dit : « 1 – 2- 3 – 4… fesses… Allez 1 – 2 – 3… genou. »

 

Et les cours de Deleuze sur Spinoza surgissent…Les gens sont des petits paquets de pouvoir… des paquets de puissance.

 

Mon esprit divague : 

 

   8 – « Savoir nager, c’est savoir présenter son corps à la vague. »

   7 – « Pour que le mouvement de la vague et celui du corps se composent. »

   6 – La danse, c’est le rythme. L’essence est une potentialité, elle est en puissance.  « Les étants ne sont pas des êtres mais des modes de manière d’être. »

   5 – Pour Spinoza, nous sommes des paquets de relations.  « Savoir les choses sous les compositions de rapport entre elles et mon corps. »

   4 -  « Interpréter, c’est tout sauf être conventionnel. » On ne naît ni intelligent – ni libre – ni raisonnable, on est à la merci des rencontres – des compositions de rapport.

   3 – « Nous ne sommes pas des êtres mais des manières d’être.»

   2 – « L’entendement est une attribution de la pensée. Cela suppose non seulement une connaissance mais une connaissance des causes et des effets. »

   1 – « Ca consiste à saisir : Où ça me mène ? »

 

L’abus de culture nuit-il à la santé ? 

 

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« Pourquoi tu gâches ta vie ? »

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24 juin 2012 7 24 /06 /juin /2012 07:41

476953.gif« Je est un autre. Si le cuivre s'éveille clairon, il n'y a rien de sa faute. Cela m'est évident: j'assiste à l'éclosion de ma pensée: je la regarde, je l'écoute: je lance un coup d'archet : la symphonie fait son remuement dans les profondeurs, ou vient d'un bond sur la scène… 

telle allait la marche, I'homme ne se travaillant pas, n'étant pas encore éveillé, ou pas encore dans la plénitude du grand songe. Des fonctionnaires, des écrivains: auteur, créateur, poète, cet homme n'a jamais existé ! [...]

Je dis qu'il faut être voyant, se faire voyant.

Le Poète se fait voyant par un long, immense et raisonné dérèglement de tous les sens. Toutes les formes d'amour, de souffrance, de folie; il cherche lui-même, il épuise en lui tous les poisons, pour n'en garder que les quintessences. 

… Qu'il crève dans son bondissement par les choses inouïes et innommables: viendront d'autres horribles travailleurs; ils commenceront par les horizons où l'autre s'est affaissé ! »

Arthur Rimbaud - Lettre à Paul Demeny, à Douai, Charleville, 15 mai 1871.

 

 

Que pensent les gens de l’école ?

Casque-en-titane.jpg     Afin de le savoir, votre servante a décidé de se rendre dans le métro.

Incognito, bien sûr – le courage a ses nuances.

Enfilant mon casque interactif – et pédagogique - en titane estampillé  «R.F.», me voici infiltrant les tréfonds grouillants du métropolitain – déambulant dans l’air des atomes de fer.

 

 affiche-metro.jpg

"Archéologue du quotidien".

Bienvenue dans le monde Kafkaïen.

Dans un coin, un homme, un spectre – jeune, je crois - joue du violon. 

Joshua-Bell-metro-150x150.jpgLa foule goutte avec méthode – dans un art raffiné du contournement. A droite, le trafic coule d’un mouvement rapide, organisé, obsédé de rectitude, pressant l’allure avec énergie. A gauche, un superbe arc de cercle contourne l’ombre des rues, mains fouillant les poches à la recherche du moindre papier ou d’un portable – au cas où un message important… - se demandant ce que peut bien faire là cet élément de décor. Personne ne perçoit les soupirs sonores. 

Encore une de ces «expression libre » sortie des méninges brainstormés d’un cadre de la RATP. Un réflexe collant à but d’animation et - de détente - des couloirs froids. 

La  brise ouatée a certes libéré le pas - de ce point de vue l’inhibition est levée  -   mais en ce qui concerne l’attention.

Bah. Aucune importance. Ici ou ailleurs... Le laborieux courant humaniste marche - passe. Poursuite brouillonne de quoi ? sans rime ni objet. Personne ne voit personne.

 800px-2009_affiche_metro_one_percent_dot_org.JPG

C’est le théâtre de la désaffiliation sociale.

 

Désaffiliation sociale, inscrit mon casque intelligent sur la partie nasale. 

(Les lire provoque un strabisme de grande envergure).

Il poursuit :

Approche de l’exclusion adoptée par Robert Castel. Il y a désaffiliation sociale par cheminement progressif de la situation d’intégration à l’exclusion. La crise de la famille, de l’école, de la religion favorise l’isolement. Le chômage ou la perte d’un emploi stable conduit alors de l’isolement à l’exclusion. Un autre parcours est possible c’est celui qui conduit directement par la perte de l’emploi à l’instabilité puis à l’exclusion

Antiquite-revee-affiche-metro.jpg  Antiquite-revee-affiche-metro-tags-1.jpg

 

C’est pas un peu moralisateur, ça ?…

 

Un arrivage de ménagères de moins de 50 ans sort de la rame. 

Je poursuis ma lecture quand une perruche m’examine de haut en bas avant de déclarer :  « Encore en vacances !

- Travaillent jamais, ceux-là ? Interroge une pie aux plumes courtes.

- Je t’en parle pas ! … toujours malades.

- En grève, tu veux dire ! »  

La rame s’arrête et le clan s’enfuit au pas de course – aspiré derrière les portes automatiques.

 

Mal à l’aise, j’arpente les couloirs acres. Le vacarme des affiches. Au fond du monde. 

affiche_metro.jpg       orientation.jpg

 

Je me faufile en direction du violoniste.

Le bassinet s’y met – il manie l'ironie comme personne - il pointe ici l’irresponsabilité des parents, là les dégâts d’une société de consommation hyper individualiste, la perte des valeurs. Dénonce le laxisme des professeurs, leur pédagogisme (c’est pas un peu contradictoire, je lui glisse). 

Du coup, il en rajoute une couche sur la défaillance des programmes, la légèreté du ministère et l’empilement des réformes (dates à l’appui – c’est un provocateur). 

Le lycée s’en prend au collège lequel reporte ses ires sur le primaire - lui-même peu enclin à se laisser faire - pointe la maternelle… La défiance (1), la crainte, la méfiance, se généralisent. Chacun se désespère, enrage, gémit, accuse, attaque. On souligne en rouge les fautes oubliées par l’enseignant. On adresse des courriels à l'inspecteur. Plaintes policières, menaces ad hominem se multiplient. Tensions. Conflits. On devient tous potentiellement paranoïaques : imaginant de façon certaine ce que l’autre pourrait entreprendre ou intenter à notre encontre.  

 collage-affiche-metro-Duroc.jpg

Je tapote mon casque : "T’as un sérieux problème mon vieux - je lui sors – en plus d’être disgracieux (ce qui n’était pas aimable de ma part, je le concède) tu fonctionnes de travers." 

Et de conclure ma diatribe sur un borborygme clair quant à la nature de mon opinion.

Expression impropre et utopiste, me répond le couvre-chef.

- Idéaliste, je rectifie aussitôt.

L’idéalisme est au sens propre « une recherche de la vérité au delà des apparences sensibles ».

 

Passablement énervée, j’approche du violoniste, faisant les 100 pas.

Détaillons : 

Dans ce laps de temps, sept pauvres erres se sont arrêtées. Observant finement son jeu d’escrime, semblant apprécier l’écoute. Quelles qualités pouvaient-ils apprécier ? Ce dernier a récolté 32 dollars (dont 20 dollars du même cadre). Aumône ? Somme de la bonne conscience ? Sottise ?

Frivolité de Bobo ? Comme celui-ci, par exemple, tiré à quatre épingles.

« Quel artiste – quelle chance. », a dit ce dernier merveilleusement.

Je suis soudainement sortie du – songe.  

Je me suis mise à écouter avec une attention particulière. 

 

 

Surprise je dois dire.

Par la virtuosité – insolente – la technique légère et subtile – rassurante, sans doute – riante - brillante… Une liberté gaie.

Cacophonique ? 

 

Intriguée, j’ai rattrapé l’homme aux largesses pécuniaires, lui tapotant timidement le dos. J’ai du avoir une suite de propos absurdes (ses yeux étaient de ceux du médecin penché sur une malade.) mais il a fini par répondre :

 

"Joshua Bell – ses yeux au paradis ne semblaient pas y croire – mais voyons, mais c’est Joshua Bell !"

 

Évidemment… J’acquiesce – confuse – tentant de masquer ma sotte inculture derrière un hochement de tête trouble – et un sourire librement improvisé…

 

Joshua Bell – bon sang *? 

 

 

                                                         On voit tout - on ne distingue rien. 

                                                                          

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* (Question à ne pas évoquer.)

Réponse du casque Nasal – R.F. (lecture autorisée – reproduction interdite) : 

      Joshua_Bell_Indiana_University_cropped.jpg

 

Joshua Bell virtuose jouant habituellement à guichet fermé pour des places achetées jusqu'à 100 dollars pièce. 12 janvier 2007 - expérimentation initiée par ‘Le Washington Post’. Ce dernier a demandé à Joshua Bell de se produire dans une station de métro. 

Le concert est resté ancré dans l’anonymat, c’est-à-dire purgé de mouvement de foule, sans réelle animation : pas plus d'applaudissements que d'autographes à signer. Bref, dans une indifférence totale. 

(Je passe les titanesques précisions.)

Il ajoute :

L’humain aime à se bercer d’illusions. Sa complaisance à marcher dans le système de la starisation (Il paye pour satisfaire sa part d'orgueil. Chacun cherche sa propre distinction au travers de la leur, leur amitié est une caution, il s’achète une visibilité par des vêtements ou tout autre objet à leur effigie, afin d'espérer un peu leur ressembler, être à leur côté, être comme eux, être eux.) est sans limite, le suivisme humain est vertigineux. Plus il voit ses idoles (à la TV et non dans le métro : ce dernier ayant un vilain aspect, la faute aux graffitis, sans doute) plus il les adule, plus il les plébiscite. Effet classique d’appartenance au groupe, de mimétisme communautaire. Nicholas Taleb, ‘Le cygne noir, p 61 : « … les gens ne tombent pas amoureux des œuvres d’art pour elles-mêmes , mais aussi pour avoir le sentiment d’appartenir à une communauté. Imiter nous permet de nous rapprocher des autres – c’est-à-dire d’autres imitateurs. C’est un moyen de combattre la solitude.» 

Le désir mimétique développé par René Girard a encore de beaux jours devant lui à voir les gogos sapiens tomber dans le panneau. 

Je lance sourdement : @@*** » » »@@@ !

Expression impropre - Inconnue au dictionnaire

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(1) Michela Marzano « Nous sommes dans une véritable crise de confiance… La confiance, c’est parier sur l’autre. » Les matins de France culture, Marc Voinchet.

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Sortie musicale - Merci à "Chepakoilire".

 

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Marin Marais - Tous les Matins du Monde.

Magnifique illustration – en effet – de ceux qui croient connaître beaucoup mais ne voient rien - Merci chère V.
                           
Guillaume Depardieu est très convaincant.
.
« Comme une telle œuvre vous rend parfait !
On en devient soi-même un « chef-d’œuvre »
 .
Nietzsche à propos de Carmen,
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24 décembre 2011 6 24 /12 /décembre /2011 07:35

 En ces fêtes de fin d'année,

                           Un peu d’humour et d’autodérision s’impose…

 L'humour, le dernier rempart avant la désespérance ?

     
Joyeux Noël !

 

Le prof :  Vous avez compris ? Elève modèle selon l'éducation nationale ?
Les élèves :  Ouiiii !
- Alors c'est que je me suis mal exprimé.

 

Ecrits de profs :

 

Elève fantôme, mais qui manque totalement d'esprit.

 

Pas d'abrév. SVP.

 

Qu'est-ce que j'ai écrit dans la marge ? Fais voir ? Ah oui : illisible !

   

 

Enseignant, un métier d'écoute ? 

 

 

  

  

  

  

  

  

  

  

  

  

  

 

 

 

 

     

Perles du bac...

 

Effet de serre :

 

   
Prostitution européenne :

 

   
Les amazones, un peuple féroce, plus que les femmes :   

 

 

L’alcool permet de rendre l’eau potable :

  

 

 De Gaulle était très un protestant très croyant, très catholique :

 

 

 La guerre de cent ans :

  

  

Le zéro... 

 

 

  PERLES DU BAC 2008 "ZERO" par Loadings

  

Une ministre très à l'écoute...   

 

Problème de lecture globale Foresti  :

La ministre des affaires problématiques, Dominique Pipeau. Une ministre proche des enseignants…
La réforme des méthodes globales ou syllabiques…
"Il faut dépoussiérer les institutions. "

 

 

 "Un enfant a besoin d’identifier les lettres."

 

   L’instituteur (humour) :

Du vécu !?

   

   
Education à la française… Les Deschiens...
"Il a combien de livres ?"
 
 
Mais il y en a là-dedans....
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Présentation

  • : Le chêne parlant
  • Le chêne parlant
  • : L'éclectisme au service de la pédagogie & L'art de suivre les chemins buissonniers. Blogue de Virginie Chrétien chrétien. Maître formatrice en lien avec l'ESPE de Lille. Rédactrice chez Slow Classes. Partenariat : philosophie Magazine. Écrivaine : La 6ème extinction - Virginie Oak.
  • Contact

Introduction.

L’éducation, dans son étymologie même, c’est : «Educere, ex-ducere, c’est conduire « hors de » rappelle le philosophe Henri Pena-Ruiz dans Le Philosophoire. Charles Coutel parle quant à lui d'[Educarea] ēdŭcāre ‘prendre soin de l’ignorance de l’élève’. "Le rôle de l’éducation - dit-il - c’est de me disposer à mon humanité en moi grâce à mon instruction." Ecoutons George Sand… « Mes pensées avaient pris ce cours, et je ne m'apercevais pas que cette confiance dans l'éducabilité de l'homme était fortifiée en moi par des influences extérieures. » George Sand, La mare au diable, Folio Classique, 892, P 37. Ce blogue se propose de partager des outils pédagogiques, des moments d'expériences, des savoirs, des lectures, de transmettre des informations relatives à la pédagogie ordinaire et spécialisée, des idées d’activités dans les classes allant du CP au CM2 en passant par la CLIS. Enfin, on y trouvera aussi quelques pensées plus personnelles. « Notre savoir est toujours provisoire, il n'a pas de fin. Ce n'est pas l'âge qui est le facteur déterminant de nos conceptions ; le nombre de « rencontres » que nous avons eues avec tel ou tel savoir l'est davantage, ainsi que la qualité de l'aide que nous avons eues pour les interpréter... » Britt-Mari Barth, le savoir en construction. ________________________________________________________________________________________________ 1 Le Philosophoire, L’éducation, n° 33, P16 2 P 52, Britt-Mari Barth – Le savoir en construction – Retz – Paris – 2004 – Isbn : 978725622347

Contributions et Partenariats.

Contributions gracieuses : Magazine Slow-classes. Numéro 1 Faire Mouche en géométrie et 2. Le moulinet à vent : mettre des mathématiques dans les voiles. ....... SLOW CLASSES : Slow Classes __________________________________________ Partenariat gracieux Philosophie Magazine. Philomag ________________________________________

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