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16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 09:55

Le travail du plasticien - Eric Duyckaerts – est une pure merveille (On a les émerveillements que l’on peut...).

 

Je vous laisse découvrir :

    

 
"12, voilà qui est beaucoup plus puissant pour le calcul."


L’artiste a travaillé sur une forme originale de l’argumentaire lié à l’expertise - ce que l'on appelle plus communément "l'argument d'autorité ». C’est-à-dire qu’en « singeant » ou mimant le discours du chercheur ou de « l’intellectuel », il développe une argumentation d’apparence très « sérieuse », puissante, presque incontestable – bref, hautement crédible.

 
En effet, comment contester des explications s’appuyant sur des hypothèses théoriques argumentées,  des raisonnements d’apparence logique, un discours s’appuyant sur l’étymologiques et la science ? 
La main à deux pouces, nous interroge sur la « vérité » des discours d’experts. Et plus largement sur les vérités scientifiques. Faut-il les prendre  pour argent comptant ? 

   

La main à deux pouces nous place dans une position d’éveil face aux faux-semblants. Pour autant, doit-on douter de tout ?

 

« Douter de tout ou tout croire, sont deux solutions également commodes qui l’une et l’autre nous dispensent de réfléchir. »

Poincaré.

(Citation de Jacques Treiner

in Quelle frontière entre sciences  et recherche ?,

club de science publique.

 Emission du 15.04 .2011 - 14:00)


  Le physicien au CEA, professeur à l’Ecole centrale à Paris justiceEtienne Klein, précise :

"Il faut bien distinguer science (en tant que faits établis, prouvés, vérifiés, etc.)  et recherche (hypothèses en cours, théories en instance de vérification, etc.) …
« La science est un corpus qui s’est constitué au cours du temps et qui a avancé en tranchant certaines questions. »
La question de l’atome a été tranchée en 1907…  Il y a des questions sur lesquelles on ne revient plus. »

 

Pierre Henri Gouillon biologiste spécialisé en sciences de l'évolution, professeur au Muséum national d'histoire naturelle de Paris (MNHN) ajoute :

La science, « c’est tout un travail qui a été fait, c’est pas un truc qui a été décrété un jour. »
Ce qu’il faudrait, c’est montrer le cheminement des scientifiques, ce qui leur a permis de parvenir à ce résultat. "

 

Jacques Treiner, physicien théoricien, professeur émérite à l'université Pierre et Marie Curie développe l’idée selon laquelle la science doit être accessible à tous (donc non cachée derrière des brevets). L’important étant d’être  passée en « revue par les pairs », discutée, « c’est ça qui constitue la conception moderne de la science et qui permet de la stabiliser. »
 

 

 

Comprendre : "C'est imaginer ce qu'on voit."


 

Etienne Klein souligne combien il semble important de s’interroger sur les :
« Lien(s) [qui unissent] la réalité et la théorie qui prétend la décrire.
Est-ce que la théorie dit la vérité ou divague ?
D’où les expérimentations.
« Il a fallu beaucoup de recherches pour faire de la science. »

 

La théorie, effectivement, en raison de son ambiguïté linguistique semble contestable, fragile.
 

Jacques Treiner nous met en garde :
« Attention à la confusion entre théorie et hypothèse.
« Il y a plus dans une théorie que ce qu’on sait sur la chose. »
1680, équations de Newton (ce qui règle les projectiles, le mouvement des planètes, le mouvement à grande échelle des galaxies, etc.), il y a le chaos. Newton ne le savait pas il est dedans.

1860 : Si vous prenez le travail de Maxwell qui unifie tout ce qu’on sait sur les phénomènes électriques et magnétiques. Il met ça sous la forme de quatre équations. Il les triture un peu et il les met sous une forme qui est semblable à l’équation de propagation d’une onde. Donc il dit « il y a quelque chose d’ondulatoire là-dedans. »Il calcule la vitesse de l’onde (il peut le faire, il a les équations sous les yeux) et donc il trouve la vitesse de la lumière. Donc , jaillit – jaillit – de la feuille de papier une interprétation de la lumière comme étant une onde  électromagnétique. Mais à l’époque, on n’a jamais vu la propagation d’une onde électromagnétique, c’est Hertz qui le fera vingt ans plus tard.

Une théorie a un rapport à la réalité absolument incroyable : c’est qu’il y a du vrai –réel – sonnant et trébuchant -  qui jaillit d’une théorie quand elle est bonne. "

  

Pierre Henri Gouillon :
"La science est le produit de la recherche.
Les faits sont dépendants de la théorie. (c’est difficile à comprendre.)
Isidore Geoffroy Saint-HilaireEn biologie (anatomie comparée)… Geoffroy Saint-Hilaire, se pose la question de savoir si la baleine n’a pas de bassin (à l’époque, on croyait qu’elle n’en avait pas).
Il assiste au dépeçage d’une baleine, il remarque le bout d’os qui est perdu parmi les muscles et qui d’habitude était jeté. C’était bel et bien le bassin de la baleine.
Conclusion, de la théorie a amené Geoffroy à comprendre qu’il devait y avoir un os à cet endroit là.

Il y a un problème de langage courant (théorie = une hypothèse parmi d’autres.)

Le fait qu’un avion vole, ce n’est que de la théorie.
«  La théorie est plus sérieuse que des faits. Car des faits peuvent  être facilement mal interprétés.  C’est seulement dans le cadre d’une théorie qu’on peut accéder à une part de vérité par rapport au monde qui nous entoure. »


 Etienne Klein (24 min - émission Science Publique) :
"Les théories physiques ne sont pas arbitraires.  (C’est ce qui fait la différence entre théorie et hypothèse, rebondit Michel Alberganti)" Etienne Klein poursuit :
"Les théories physiques les plus spectaculaires prédisent l’existence de nouvelles sortes d’objets physiques.
Dirac a prédit l’existence de l’anti-matière.
C’est cette efficacité-là qui est spectaculaire.  Qui empêche de dire que ces gens dissertent dans le vague."


"Les faits ne sont pas indépendants de la théorie - (pour reprendre les dires de Pierre-Henri Gouillon) - moi je dirai plutôt « L’interprétation des faits n’est pas indépendante de la théorie. »
 

chute de corps Prenez l’exemple de la chute des corps, nous voyons bien que les corps lourds tombent plus vite que les corps légers … Lorsque nous les faisons tomber du haut d’un immeuble. On peut en déduire une loi de la chute des corps, qui est celle d’Aristote, qui dit « plus un corps est lourd et plus il tombe vite ».
Puis il y a Galilée qui dit non, tous les corps tombent de la même façon à une vitesse qui est indépendante de leur masse. Cette loi de Galilée est contradictoire de l’observation. Il a beaucoup de gens qui lui ont dit : « Galilée ta loi est fausse puisqu’elle est contredite par l’observation. »
Et Galilée réinterprète les faits en partant de la nouvelle loi qu’il a énoncée.  Et en disant quand on fait tomber les corps, certes la gravité joue mais il y a une autre force qui est la résistance de l’air. Et c’est cette force et elle seule qui crée une différence de vitesse entre les corps lourds et les corps légers. Donc il réinterprète les faits à partir d’une théorie.
 

On pourrait dire que la vraie loi de la chute des corps elle est cachée dans l’observation.

« Chute des corps = hors du spectacle. »

 

Michel Alberganti : "La théorie – en quelque sorte – précède la connaissance en l’induisant ou en la guidant. "

 

PH Gouillon nous avertit. Attention ! : Naomie Oreskes a écrit un livre intitulé : « Marchands de doute ». Elle y explique combien, depuis les années 50, (Cf article la recherche .) des groupes de réflexions ont été payés pour dire « on n’est pas sûr, il y a du doute ... »
 "Le but de la recherche est d’éliminer les doutes de la science.

Claude Allègre… qui affirme qu’il n’y a pas de risque sur l’amiante à Jussieu, ou sur la culture des OGM, tout en émettant les plus grands doutes sur le travail de ses collègues climatologues."

 

Etienne Klein : La difficulté est de savoir doser le discours (pas trop modeste, ni l’inverse).


Conclusion /solution :

 

P H Gouillon : "Il devrait y avoir une meilleure connaissance de l’histoire des sciences de la part des scientifiques."

 

Etienne Klein, oui mais, "on ne peut pas devenir expert sur tous les sujets.
Il faut décider en méconnaissance de cause (laisser une part aux experts, une part aux débats, et une part à la décision politique.)
Débats avec place importante à la connaissance.

 

Jacques Treiner : Il faut absolument savoir où trouver l’information.

Il faudrait introduire dans les cours une compréhension des mécanismes."

 

Pierre Henri Gouillon (54 min ) :
"Pour ce qui concerne les programmes de biologie… Personnellement , j’en supprimerai facilement la moitié… des connaissances… Parce que c’est ça qui est un peu pénible… «On inflige des connaissances aux élèves qui s’empressent d’oublier dès qu’ils ont passé l’examen…. » Et on oublie l’idée de mécanisme de biologie, de découverte.
Il n’y a pas besoin de changer tant que cela les programmes.
Quand on présente un fait scientifique, on pourrait essayer de montrer comment on en est arrivé là.

"Donner constamment l’idée de la façon dont s’est construit ce savoir, au lieu de le présenter comme un édifice statique. Là je pense que ce serait quand même un fait essentiel. "

 

Etienne Klein confirme :" Raconter, dans le cursus d’un lycéen, très précisément l’histoire d’une découverte .
Pour voir comment ça s’est passé.
Une seule suffit."


 

Lionel Naccache : Perdons-nous cce ?

 

 

« La connaissance implique nécessairement la subjectivité.
La théorie de la cce implique le sujet.
Connaître ça ne se limite pas à acquérir des informations.
La relation à une information n’est jamais objective."

 

La connaissance est-elle un poison vital ?


Michel Alberganti
« Peut-on avoir raison contre les faits ? » A cette question, l’astrophysicien Pierre Léna, co-fondateur de La main à la pâte qui a participé au Club Science Publique en mars dernier, a répondu dans Le Figaro : «Les faits seuls, en science, ne veulent rien dire, car c'est la raison qui leur donne du sens. Et à l'inverse, la raison ne veut rien dire seule sans les faits» et de conclure : « on n'a pas raison contre les faits, mais contre l'interprétation qui en a été donnée…»

 

claudine-tiercelinClaudine Tiercelin- enfin - apporte un nouvel éclairage...

 

Philosophie magazine n° 54, novembre 2011, pp 64 –65,

P 64 :
« Je pense que nos concepts nous apprennent quelque chose de la nature même du réel.

… les catégories logiques ne sont pas de simples catégories des jugements humains ; elles correspondent à des catégories de la réalité. La science ne décrit pas seulement des phénomènes, dans les limites de l’expérience possible et de nos facultés ; elle explique de quoi le réel est fait (les équations de physique fondamentale sont des découvertes du fonctionnement réel de la matière). Deuxièmement, un coup d’œil à l’histoire des sciences montre qu’on a progressé, résolu des problèmes qui paraissaient jadis obscurs, tel l’âge de l’univers. Il est donc aberrant de déclarer d’une chose qu’elle est à jamais inconnaissable. Troisièmement, la connaissance, pour Kant, était liée à la nécessité de l’universalité. Or le modèle a changé. On évoque plus les approximations, les rectifications, le probable, le progrès par essais et erreurs, l’enquête et le laboratoire.

 

P 65 : Pierce était d’abord un métaphysicien, un logicien doublé d’un savant, un évolutionniste qui se demandait comment peuvent émerger des normes et des valeurs dans un univers soumis au hasard. Pour lui, la vérité, ce n’est pas ce qui paie, c’est le but idéal de l’enquête ; la connaissance porte sur un monde réel fait de possibles et de propriétés stables. Etre pragmatiste pour lui n’empêche en rien, mais implique au contraire, d’être réaliste, métaphysicien et scientifique : c’est faire des hypothèses, recourir aux expériences, les tester pour les vérifier ou, plus encore, les infirmer. Toute connaissance est foncièrement conjecturale et provisoire.


le ciment des choses, Claudine TiercelinLe ciment des choses. Petit traité de métaphysique scientifique réaliste (Ithaque, 2011)

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Published by Le chêne parlant - dans scientifiques en recherche
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commentaires

Virginie - le Chêne parlant et son ombre 19/06/2016 08:50

Cher Léon-Raoul Hatem,
Merci de votre contribution. Si votre système est en vente et "pas trop cher", ayant peu de moyens, nombre de personnes, c'est certain, seraient intéressées par votre technologie. Moi, la première.
Sinon, le Chêne parlant a une solution - attention brevet intellectuel déposé... - il s'agit de la "toute bête" et si simple "roue à aube". Le moyen âge que l'on dit stupide en était truffé. De simples roues à aubes, placées le long des rivières, suffisamment nombreuses pour produire, et assez discrètes pour se fondre dans le paysage : pas de problème sur la faune avec ces véritables assassinats écologiques que sont les barrages, ni de problèmes d'encrassement. Energie présente 24h00/24. 100% écologique. La question est : pourquoi ne pas y avoir pensé plus tôt ? ... La question ne serait-elle pas plutôt : Technologie trop simple pour ne pas avoir le monopole ?

HATEM Léon-Raoul 17/06/2016 15:11

Léon-Raoul HATEM…Dit Horloger de l’Univers par ses lecteurs, propose :
C’est dans l’intention de servir la Science, et par suite la Société Humaine, que je veux offrir mes quatre-vingts années de Recherche sur la Connaissance Scientifique avant qu’il ne soit trop tard. Car, à quatre-vingts quatorze ans, il s’agit en fait, de faire connaître au monde, le moyen de p Léon-Raoul HATEM…Dit Horloger de l’Univers par ses lecteurs, propose :
C’est dans l’intention de servir la Science, et par suite la Société Humaine, que je veux offrir mes quatre-vingts années de Recherche sur la Connaissance Scientifique avant qu’il ne soit trop tard. Car, à quatre-vingts quatorze ans, il s’agit en fait, de faire connaître au monde, le moyen de produire de l’Energie selon le Principe de la Mécanique Universelle dont j’ai découvert le Secret en 1955 après vingt années de recherche commencées à l’âge de treize ans en 1935…Ceci pour me situer par rapport à la Physique qui me rejette et interdit mes Brevets d’Inventions, car je ne suis ni Physicien ni conforme à ce que pense la Physique. Il ne faut pas m’en tenir rigueur.
Il est réel qu’à l’âge de quatre ans, ma sœur qui me détestait m’offrit toutefois une balance qui me fit comprendre que l’équilibre parfait, était impossible, ce qui peut sembler curieux pour un gosse de cet âge-là, et c’est cependant exact. Ceci pour situer le décor…Car j’en ai été marqué pour le restant de mes jours… Et à 94 ans, je continue à savoir que l’Univers est en recherche permanente de son équilibre parfait qui ne sera jamais atteint, et faisant que l’Univers est éternel, en perpétuelle création..
J’ai donc cherché à réaliser un Mouvement Perpétuel au même titre que l’est l’Univers, et j’en ai découvert le secret en 1955 après vingt années de diverses expériences à l’aide d’aimants qui me subjuguaient. Et c’est ce que j’ai à offrir à la Physique mondiale, bien qu’elle me repousse et m’interdise tout Brevet sur le sujet, dont la production d’électricité en copiant l’atome ou la galaxie.
Ce que je veux offrir au monde est un sérieux complément à la Loi de NEWTON sur sa Gravitation dont j’ai compris très jeune, qu’elle ne saurait convenir par la seule attraction, répondant d’une bille, la Lune, posée sur son orbite, une autre bille, en un équilibre instable, attirée d’une part, par la Terre, et sollicitée sans cesse par les autres mondes planétaires qui l’entourent.
Or, il faut savoir que rien ne peut demeurer entre deux attirances (Point de LAGRANGE) sans chuter irrémédiablement sur l’une ou sur l’autre. D’où la Physique ne comprend pas l’Univers, selon Newton…Et elle a dû inventer un Principe de conservation adéquat pour tenter d’appréhender la Mécanique Universelle qui est en recherche constante de la Perfection qui ne sera jamais atteinte, grâce à quoi apparaîtra la VIE éternelle… Et sans quoi rien ne serait.
Par contre, entre deux répulsions un objet se place irrémédiablement au centre en parfait équilibre, et n’en bouge plus. Or, si Dieu a engendré l’Univers, Il ne pouvait ignorer la nécessité de la Dualité attraction-répulsion. C’est pourquoi le Principe de Newton éliminant cette répulsion ne saurait convenir avec sa seule gravité, et demande à être complété, d’où la physique ne comprend rien à l’Univers, ignorant tout de sa sublime et si secrète Mécanique, et que je peux lui offrir généreusement et gracieusement si elle le désire ..Mais je ne suis pas Physicien…Cela a- t-il de l’importance ?
Comme élément essentiel, je propose donc ma DEGRAVITATION magnétique, qui n’est pas la Répulsion, et qui se produit lorsque deux pôles en attraction s’éloignent simultanément l’un de l’autre avec des vitesses inversement proportionnelles à leur valeur énergétique, celui qui est deux fois plus faible s’éloignant deux fois plus rapidement que le plus fort…Trois fois plus faible, trois fois plus rapidement ;…Et ainsi de suite… Cela contrebalançant ma GRAVITATION qui elle, se produit lorsque deux pôles en attraction se rapprochent simultanément l’un de l’autre avec des vitesses inversement proportionnelles à leur valeur énergétique, celui qui est deux fois moins fort devant se rapprocher deux fois plus rapidement que le plus fort , et ainsi de suite, revenant à la Dualité fondamentale, car l’une sans l’autre ne saurait répondre d’une aussi sublime Mécanique que Dieu s’Il en est, aura imaginée. Il suffit d’un peu d’intelligence pour la comprendre, car une lancée initiale à la volée, ne saurait faire preuve de ‘’conscience’’ capable de produire la moindre mécanique intelligente, dont l’Univers en fait, est la preuve ; car il ne s’agit pas de lancée initiale. (Big-Bang, Fiat-Lux, ou autre), mais de profonde réflexion.
Aussi, ma DEGRAVITATION se produit entre deux aimants, lorsque deux pôles magnétiques N et S opposés, s’éloignent simultanément l’un de l’autre, celui qui est deux fois plus faible s’éloignant deux fois plus rapidement que le plus fort…Trois fois plus faible, trois fois plus rapidement etc. C’est le seul moyen avec la GRAVITATION complémentaire, de produire de l’énergie, celle qui conduit atomes et systèmes planétaires depuis et pour l’éternité… Afin de les constater, plaçons face à face deux aimants, parallèlement et en attraction, et pouvant tourner chacun sur son axe central. En faisant tourner l’un des aimants, si le Nord se rapproche du Sud de l’autre aimant, à quelle que distance que ce soit, les deux autres pôles qui pourtant s’attirent également, commencent à s’éloigner l’un de l’autre SANS LA MOINDRE RESISTANCE, comme s’ils ne se connaissaient pas, et les quatre pôles accélèrent ainsi spontanément leur mouvement, se mettent progressivement sur une même ligne droite. C’est le Secret de la Mécanique Universelle…C’est aussi tout le Secret de Dieu. Car… Si la distance qui sépare les pôles est assez grande, disons même très grande, comme dans les atomes ou les systèmes planétaires, lorsque les quatre pôles se seront placés sur cette même ligne droite, vous constaterez que les pôles en attraction les plus rapprochés, entraînés par leur inertie, s’éloigneront l’un de l’autre cette fois-ci par DEGRAVITATION malgré leur attirance, et que les deux autres pôles également opposés, se mettront en rapprocheront mutuellement l’un de l’autre, cette fois-ci par GRAVITATION, accélérant les rotations, tandis que les deux autres pôles qui à leur tour commencent à s’éloigner se DEGRAVITENT mutuellement, ce qui produit l’accélération progressive des rotations…Mais cela n’est favorisé que par la très grande distance qui sépare les masses, dans les atomes et les systèmes planétaires exclusivement, ce qui est impossible en laboratoire, interdisant la production de mouvements perpétuels, sauf donc dans le grand espace…Ce qu’il fallait découvrir ou comprendre.
Nous constatons ainsi, que les pôles opposés qui se rapprochent mutuellement se mettent en attraction ou ici, en GRAVITATION, et dès qu’ils commencent à s’éloigner, se remettent en DEGRAVITATION comme s’ils ne se connaissaient pas… Une Mécanique sublime digne d’un Créateur divin ; car c’est grâce à cela que nos deux aimants pourront prendre progressivement de la vitesse par les deux pôles qui se rapprochent en gravitation, tandis que les deux autres bien qu’opposés et qui sont également Nord et Sud, s’éloignent l’un de l’autre, et en dégravitation, librement, comme s’ils ne se connaissaient pas… Ce qui permet la Création de l’Univers atomique et planétaire : Atomes et galaxies.
En résumé, la gravitation se produit entre pôles opposés, quelle que soit leur distance, et se rapprochent mutuellement ; mais dans la Mécanique Atomique ou Planétaire, c’est grâce à la très grande distance qui les sépare, que les deux autres pôles N et S qui s’attirent se mettent en DEGRAVITATION spontanée, s’éloignant librement l’un de l’autre, comme s’ils ne se connaissaient pas, alors que les deux autres pôles, malgré leur grande distance, sont toujours en gravitation, d’où la mécanique atomique et planétaire se met spontanément en ACCELERATION instantanée, mais grâce à leur très grande distance. Il suffit d’observer la Nature et de réfléchir.

LE MOUVEMENT ORBITAL
Tandis que le MOUVEMENT ORBITAL se conçois spontanément, car les masses étant en suspension dans l’espace, se mettant en rotation sur elles-mêmes, les unes par les autres, mais aussi, les plus grosses entraînant les plus petites en orbite autour d’elles par leurs fonctions magnétiques dualistes, et sur un même plan en équilibre des polarités, ce qui serait absolument impossible par la seule gravité ; cela se comprend aisément. D’où Newton est à reconsidérer sans pour autant, renier sa valeur, mais qui n’est que la moitié du système.
La seule gravitation ne saurait donc justifier l’Univers, car toutes les masses se précipiteraient les unes vers les autres, formant un agglomérat indescriptible ; tandis que par Mouvements Perpétuels, l’Univers est un ensemble où chacun des éléments joue avec intelligence, d’où la vie devient possible dans sa perpétuité.
J’offre ce secret au monde entier avant de le quitter, car j’ai 94 ans, dont plus de quatre-vingt années de recherche scientifique, j’ose le redire, même si je ne suis en rien Universitaire, mais un simple petit horloger sans autre ambition qu’avoir découvert le Secret de la Mécanique Universelle que nul au monde ne saurait redécouvrir, et servir l’Humanité, le rêve de mon enfance en produisant de l’électricité… Actuellement 2000 Watts de consommation…8000 Watts de production…Et ce n’est qu’un début.
Que la Science classique réfute ma proposition, c’est son droit ; mais si elle veut comprendre quelque chose à l’Univers, il lui faut convenir que la Vraie Mécanique Universelle n’est pas due à une simple lancée accidentelle ni par Big-Bang, ni par une autre, mais qu’elle est en éternelle création dont je lui offre la formule : Le Principe-Universel hatémien CREATEUR, CONSERVATEUR, EVOLUTIF et aussi, ADAPTATEUR…Autrement dit, il est peut-être DIEU qui englobe toute la Création de l’infiniment petit à l’infiniment grand.

Mon livre ‘’ET ‘UNIVERS FUT’’ paru en 1973 a été repris en grand format en 2014, pour ceux qui veulent vraiment savoir, avec 76 dessins explicatifs. Mais la grande simplicité en permet la compréhension.
Léon-Raoul HATEM hatem.rozeille@wanadoo.fr
Frank HATEM fils (Ganymède) frank.hatem@laposte.net www.hatem.com

émilie 28/06/2012 00:15


Ce site est passionant et réveille en moi une étincelle enfouie parmi ce fouillis qu'est trop souvent notre systeme éductaif.


Merci

Le chêne parlant 28/06/2012 07:13



Merci Emilie,


 


Grand merci d’autant qu’en ce moment les doutes m’assaillent…


Tant il est difficile de tracer son chemin – seule – sans vraiment de retours.


 


Infiniment vôtre Emilie, infiniment.



Présentation

  • : Le chêne parlant
  • Le chêne parlant
  • : L'éclectisme au service de la pédagogie & L'art de suivre les chemins buissonniers. Blogue de Virginie Chrétien chrétien. Maître formatrice en lien avec l'ESPE de Lille. Rédactrice chez Slow Classes. Partenariat : philosophie Magazine. Écrivaine : La 6ème extinction - Virginie Oak.
  • Contact

Introduction.

L’éducation, dans son étymologie même, c’est : «Educere, ex-ducere, c’est conduire « hors de » rappelle le philosophe Henri Pena-Ruiz dans Le Philosophoire. Charles Coutel parle quant à lui d'[Educarea] ēdŭcāre ‘prendre soin de l’ignorance de l’élève’. "Le rôle de l’éducation - dit-il - c’est de me disposer à mon humanité en moi grâce à mon instruction." Ecoutons George Sand… « Mes pensées avaient pris ce cours, et je ne m'apercevais pas que cette confiance dans l'éducabilité de l'homme était fortifiée en moi par des influences extérieures. » George Sand, La mare au diable, Folio Classique, 892, P 37. Ce blogue se propose de partager des outils pédagogiques, des moments d'expériences, des savoirs, des lectures, de transmettre des informations relatives à la pédagogie ordinaire et spécialisée, des idées d’activités dans les classes allant du CP au CM2 en passant par la CLIS. Enfin, on y trouvera aussi quelques pensées plus personnelles. « Notre savoir est toujours provisoire, il n'a pas de fin. Ce n'est pas l'âge qui est le facteur déterminant de nos conceptions ; le nombre de « rencontres » que nous avons eues avec tel ou tel savoir l'est davantage, ainsi que la qualité de l'aide que nous avons eues pour les interpréter... » Britt-Mari Barth, le savoir en construction. ________________________________________________________________________________________________ 1 Le Philosophoire, L’éducation, n° 33, P16 2 P 52, Britt-Mari Barth – Le savoir en construction – Retz – Paris – 2004 – Isbn : 978725622347

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Contributions gracieuses : Magazine Slow-classes. Numéro 1 Faire Mouche en géométrie et 2. Le moulinet à vent : mettre des mathématiques dans les voiles. ....... SLOW CLASSES : Slow Classes __________________________________________ Partenariat gracieux Philosophie Magazine. Philomag ________________________________________

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